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	<title>Dico du vin, le dictionnaire du vin</title>
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	<description>Tout sur le vin de A à Z !</description>
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		<title>Valençay (AOC Valençay) Loire</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 09:22:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Vallée de la Loire]]></category>
		<category><![CDATA[V comme Valençay]]></category>
		<category><![CDATA[AOC Valençais]]></category>
		<category><![CDATA[Berry]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Valençay]]></category>
		<category><![CDATA[orbois]]></category>
		<category><![CDATA[Talleyrand]]></category>
		<category><![CDATA[Valençay]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Valençay (AOC Valençay) vallée de la Loire, vins rouge, rosé et blanc&#160;: Valençay, une double AOC, fait unique dans le paysage agricole français&#160;! Valençay dont l’homologation en AOC date de [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/v/valencay-aoc-valencay-loire/">Valençay (AOC Valençay) Loire</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Valençay</b> (AOC Valençay) vallée de la Loire, vins rouge, rosé et blanc&nbsp;: Valençay, une double AOC, fait unique dans le paysage agricole français&nbsp;!</p>
<p>Valençay dont l’homologation en AOC date de 2004 pour ses vins, était déjà réputé pour une autre AOC, son fromage de chèvre au lait cru reconnaissable à sa forme de pyramide tronquée.</p>
<p><b>Un vignoble associé au Val de Loire</b></p>
<p>Valençay offre un vignoble encore bien trop discret de 150 ha en exploitation mais appelé à se développer sur un potentiel de 2400 ha. Il est situé dans le nord de l’Indre et le sud du Loir-et-Cher, aux confins du Berry, de la Sologne et de la Touraine et dont le vignoble tout naturellement se trouve associé au Val de Loire. D’ailleurs il s’y produit avec autant de bonheur des vins en appellation Touraine qu’en AOC Valençay. Les vignes sont plantées sur des coteaux à pente moyenne, dominant le Cher sur sa rive gauche et ses affluents. Le vignoble s&rsquo;étend sur douze communes de l&rsquo;Indre (et une en Loir-et-Cher) dont la plus importante partie se retrouve autour de la commune de Lye. La vigne profite de sols à <i>perruches</i> (argiles à silex), d’<i>argiles à cosses</i> du Sénonien et du Turonien à forte charge caillouteuse et de terres sablo-graveleuses. Une bonne moitié des producteurs pratique la lutte intégrée avec également l’enherbement des vignes, l’ébourgeonnage, l’effeuillage, les vendanges vertes et des rendements maîtrisés.</p>
<p><b>Les communes de l’appellation</b></p>
<ul>
<li>Chabris,</li>
<li>Faverolles,</li>
<li>Fontguenand,</li>
<li>Luçay-le-Mâle,</li>
<li>Lye,</li>
<li>Menetou-sur-Nahon,</li>
<li>Parpeçay,</li>
<li>Poulaines,</li>
<li>Valençay,</li>
<li>Varennes-sur-Fouzon,</li>
<li>Vernelle,</li>
<li>Veuil,</li>
<li>Villentrois,</li>
<li>Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher).</li>
</ul>
<p><b>Le prince de Talleyrand-</b><b>Périgord</b></p>
<p>Ce vin qui à l’origine était un simple vin de bergers puis un vin de moines, devint un vin de prince. Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, prince de Bénévent, le « diable boiteux&nbsp;» possédait à Valençay un somptueux château, lieu d&rsquo;exil des princes d&rsquo;Espagne. Il l’avait acquis en 1803 sur l’insistance et surtout avec le soutien financier de Napoléon. Cet ancien prince déchu de l’église (il fut évêque d’Autun) grand amateur de Champagne (<i>un vin civilisateur </i>disait-il&nbsp;!) avait une passion pour le Bordeaux et pour le vin de Xéres (sur ses vieux jours). Il acquit en 1803 château Haut-Brion qu’il se vit contraint de vendre pour plaire à Napoléon qui lui, préférait le Bourgogne et plus particulièrement le Chambertin. Pourtant Talleyrand contribua grandement à la renommée du Valençay. Il le faisait servir comme <i>vin d’ordinaire</i> lors de dîners aux grands dignitaires de l’Empire&nbsp;; des vins qui étaient conservés, partie au château, partie à <i>La buvette</i> réservée aux exilés espagnols et qu’on appelait d’ailleurs <i>la Taverne des espagnols, </i>une cave ouverte dans les grottes du parc du château.</p>
<p><b>Le Clos du château</b></p>
<p>Talleyrand sera maire de Valençay entre 1826 et 1831, puis conseiller général de l&rsquo;Indre jusqu&rsquo;en 1836. Il avait fait planter quelques hectares de vignes autour du château pour sa consommation personnelle et ses invités. Le <i>Clos du château</i>, domaine emblématique de l’appellation, aujourd’hui aux bons soins d’Hubert Sinson, a été replanté en 1990, en contrebas de la cour d’honneur et en plein cœur de la commune.</p>
<p><b>Des vins d’assemblage</b></p>
<p>Ces vins furent longtemps vendus sous le nom de leur cépage pour évoluer ensuite vers des vins d’assemblage ce qu’a statué le décret d’homologation de l’AOC.<b></b></p>
<ul>
<li><b>Les Valençay rouges.</b> Ils représentent plus de la moitié de la production avec un gamay dominant (entre 30 et 60 %), 10 % minimum de pinot noir (plutôt sur des sols chauds) et 10 % également de côt, accompagnés ou non de cabernet franc et de cabernet sauvignon (maximum 20 %). Le côt est un cépage historique implanté dans la région où le climat et le sol (il mûrit bien sur les argiles à silex) lui confère puissance et fruité. Le Valençay rouge est très proche de ceux du Val de Loire. Ce sont des vins caractérisés par leur couleur rubis très soutenue, avec des arômes de fruits noirs. Très coulants en bouche, ils se terminent par des notes épicées.</li>
</ul>
<ul>
<li><b>Les Valençay blancs </b>(le tiers de la production) : le sauvignon seul, cultivé sur des terrains de pierre à Fusil, offre à ce vin un caractère minéral très caractéristique. En assemblages de sauvignon et de chardonnay (30 % maximum), c’est le plaisir d&rsquo;y découvrir au nez des arômes de fruits exotiques associés à la note minérale de pierre à fusil, la signature de ce terroir. En bouche, c&rsquo;est la chaleur, l&rsquo;onctuosité (due au chardonnay) et l&rsquo;équilibre. En cépage accessoire mais très peu utilisé, l’orbois (ou arbois blanc), présent également à Cheverny et à Vouvray serait d’après les analyses génétiques un descendant du gouais B, originaire de la Touraine ou du Loir-et-Cher. C’est un cépage fertile, peu sensible à la pourriture grise. Il permet d&rsquo;élaborer des vins ordinaires.</li>
</ul>
<ul>
<li><b>Les Valençay rosés </b>(12 % de la production)&nbsp;: on y retrouve les mêmes cépages que pour les vins rouges avec la possibilité d&rsquo;ajouter du pineau d&rsquo;Aunis (30 % maximum). A noter que ce dernier semble être ici un cépage en pleine renaissance avec un futur très prometteur.</li>
</ul>
<p><b>Producteurs et production</b></p>
<p>La production annuelle&nbsp;se situe&nbsp;entre 7000 et 7500 hl soit l’équivalent de près d’1 millions de bouteilles avec 22 vignerons, une cave coopérative et 5 vignerons apporteurs.<b></b></p>
<p><b>Liste non exhaustive des producteurs</b></p>
<p><b><i>Dans l&rsquo;Indre </i></b></p>
<ul>
<li><b>GAEC de la Seillerie</b>&nbsp;: Boissier Jean-Pierre <i>La Seillerie</i> (Faverolles-en- Berry)</li>
<li><b>Fouassier</b> André Vaux (Lye)</li>
<li><b>Vaillant</b> Michel <i>La Motte</i> (Lye)</li>
<li><b>Lacour</b> Pascal <i>Les Bernets</i> (Veuil)</li>
<li><a href="http://www.lacavedevalencay.fr/" target="_blank"><b>SCA La Cave de Valençay</b></a> <i>La Lie </i>(Fontguenand)</li>
<li><a href="http://www.domainejourdain.com/" target="_blank"><b>EARL Jourdain</b></a> Francis Jourdain Francis et Siadou Sophie <i>Les Moreaux</i> (Lye)</li>
<li><b>Vaillant</b> Sébastien <i>La Motte</i> (Lye)</li>
<li><b>Bouquin</b> Mickael <i>La Peignière</i> (Villentrois)</li>
<li><b>SCEA Leclair</b> Marylène et Serge <i>Le Bois Gaultier</i> (Fontguenand)</li>
<li><b>EARL Mandard</b> Régis Le Puits de Saray (Lye)</li>
<li><b>Vaillant</b> Stéphane La Motte (Lye)</li>
<li><b>SCEV Valençay</b> <i>La Maison Neuve</i> (Heugnes)</li>
<li><a href="http://www.jeanfrancoisroy.fr/" target="_blank"><b>Roy</b> Jean-François</a> (Lye)</li>
<li><b>SCEV Les Vignes du Clos du Château</b> Lafond Claude <i>Le Bois Saint Denis</i> (Reuilly)</li>
<li><b>Corbeau </b>Philippe <i>Les Huberts</i> (Lye)</li>
<li><b>Vaillant</b> Maurice <i>La Motte</i> (Lye)</li>
<li><b>Lacour</b> Jackie <i>Les Bernets</i> (Veuil)</li>
</ul>
<p><em><strong>Dans le Loir-et-Cher</strong></em></p>
<ul>
<li><b><a href="http://www.domaineaugis.com/" target="_blank">Domaine Augis</a><i> </i></b>Augis Philippe&nbsp;(Meusnes)</li>
<li><a href="http://www.vignoblegibault.com/" target="_blank"><b>EARL Gibault</b></a> (Meusnes)</li>
<li><a href="http://www.vins-sinson.com/" target="_blank"><b>EARL Olivier et Hubert Sinson</b></a> (Meusnes)</li>
<li><b>Toyer</b> Gérard (Selles-sur-Cher)</li>
<li><b>EARL Bardon</b> <b>Denis</b> (Meusnes)</li>
<li><b>GAEC Domaine Jacky Preys</b> (Meusnes)</li>
<li><b>EARL Jaclin</b> <b>Franck </b><i>La Collinière </i>(Selles-sur-Cher)</li>
<li><b>SCEA Garnier Frères</b> Garnier Eric et Olivier (Meusnes)</li>
<li><b>GAEC Château de Quinçay</b> Cadart Philippe et Frédéric <i>Quinçay </i>(Meusnes)</li>
<li><b>SCEA Domaine de Monplaisir</b> Lefevre Chantal et Loste Alexandre<i> La Greletière</i> (Selles-sur-Cher)</li>
</ul>
<p><b><i>Dans le Cher</i></b></p>
<ul>
<li><b>EARL Le Clos Delorme</b> Minchin Albane et Bertrand La Tour Saint Martin&nbsp;(Crosses)</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Crus classés de Provence (liste des crus classés de Provence)</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 10:58:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[C comme Champagne]]></category>
		<category><![CDATA[La Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Crus classés de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Liste des crus classés de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Crus classés de Provence (classement)&#160;: les propriétaires des domaines et châteaux de Provence ont obtenu le titre exceptionnel de&#160;Cru Classé en 1955 par Arrêté pris par le Ministère de l’Agriculture [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/c/crus-classes-de-provence-liste-des-crus-classes-de-provence/">Crus classés de Provence (liste des crus classés de Provence)</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Crus classés de Provence </b>(classement)&nbsp;:<b> </b>les propriétaires des domaines et châteaux de Provence ont obtenu le titre exceptionnel de&nbsp;<i>Cru Classé</i> en 1955 par Arrêté pris par le Ministère de l’Agriculture et cela malgré les protestations des propriétaires bordelais. Les <i>Côtes de Provence</i>&nbsp;n&rsquo;étaient alors que des VDQS.&nbsp; Ils ne deviendront AOC qu´en 1977. Une commission d’experts avait à l’époque sélectionné 23 domaines (sur les 300 existants). Elle s’appuyait sur une étude de leur terroir, de leur savoir-faire et de leur réputation. Dix-huit domaines existent encore après la disparition du Clos de la Bastide verte (La Garde), du Domaine de la Grande Loube (Hyères), du Clos du Relais (Lorgues), du Coteau du Ferrage (Pierrefeu) et du Domaine de Moulières (La Valette).<b></b></p>
<ul>
<li><b>Château de Brégançon</b>&nbsp;(Bormes)</li>
<li><b>Clos Cibonne</b>&nbsp;(le Pradet)</li>
<li><b>Château du Galoupet</b>&nbsp;(la Londe)</li>
<li><b>Domaine de Mauvanne</b>&nbsp;(les Salins d’Hyères)</li>
<li><b>Château Minuty</b>&nbsp;(Gassin)</li>
<li><b>Clos Mireille</b>&nbsp;(la Londe)</li>
<li><b>Domaine de Rimauresq</b>&nbsp;(Pignans)</li>
<li><b>Château de Saint-Martin</b>&nbsp;(Taradeau)</li>
<li><b>Château Sainte Roseline</b>&nbsp;(les Arcs)</li>
<li><b>Château de Selle</b>&nbsp;(Taradeau)</li>
<li><b>Domaine de la Source Sainte Marguerite&nbsp;</b>(la Londe)</li>
<li><b>Castel Roubine</b>&nbsp;(Lorgues)</li>
<li><b>Domaine de l’Aumérade</b>&nbsp;(Hyères)</li>
<li><b>Domaine de la Clapière</b>&nbsp;(Hyères)</li>
<li><b>Domaine de la Croix</b>&nbsp;(la Croix-Valmer)</li>
<li><b>Domaine de Saint Maur</b>&nbsp;(Cogolin)</li>
<li><b>Domaine du Noyer</b>&nbsp;(Bormes)</li>
<li><b>Domaine du Jas d’Esclans</b>&nbsp;(la Motte)</li>
</ul>
<p><b><i></i></b><b>Un classement contestable</b></p>
<p>Ce classement repose uniquement sur l’antériorité et non sur le qualitatif malgré la création d’une&nbsp;<i>Charte d’Excellence&nbsp;</i>(regroupant seulement huit des dix-huit crus classés). On constate aujourd’hui que certains domaines produisent des&nbsp;<i>seconds vins</i>, voire des&nbsp;<i>troisièmes</i>&nbsp;qui s’affichent sans vergogne sous la mention de&nbsp;<i>cru classé</i>&nbsp;(!). Il faut savoir également que le vignoble de ces crus classés est loin d’être figé. Des parcelles peuvent ainsi entrer et sortir au fil &nbsp;des achats et des ventes des propriétés. Last but not least, aucune révision n’est prévue. Donc, il s’agit plutôt d’une rente de situation qui profite à 18 heureux propriétaires.</p>
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		<title>Meilleurs sommeliers du monde (2013)</title>
		<link>http://www.dico-du-vin.com/s/meilleurs-sommeliers-du-monde/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 08:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Millésimes et classements]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[S comme Stabulation]]></category>
		<category><![CDATA[ASI (association de la sommellerie internationale)]]></category>
		<category><![CDATA[liste des meilleurs sommeliers du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Paolo Basso]]></category>
		<category><![CDATA[sommelier]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Liste des meilleurs sommeliers du monde : depuis 1969, l’ASI (association de la sommellerie internationale) qui compte 50 000 sommeliers professionnels répartis dans 46 pays, organise le Concours du Meilleur [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/s/meilleurs-sommeliers-du-monde/">Meilleurs sommeliers du monde (2013)</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Liste des meilleurs sommeliers du monde : </b>depuis 1969, l’ASI (association de la sommellerie internationale) qui compte 50 000 sommeliers professionnels répartis dans 46 pays, organise le Concours du Meilleur Sommelier du Monde. Il a lieu tous les trois ans dans l’un des 46 pays membres de l’ASI.</p>
<p>Tous les trois ans également sont organisés par la même association :</p>
<ul>
<li>le Concours du Meilleur Sommelier d’Europe,</li>
<li>le Concours du Meilleur Sommelier des Amériques,</li>
<li>le Concours du Meilleur Sommelier d’Asie &amp; Océanie.</li>
</ul>
<p><b>Liste des lauréats depuis la création du concours</b></p>
<ul>
<li>2013 – Tokyo <strong>Paolo Basso</strong>* (Italie)</li>
<li>2010 – Santiago <strong>Gerard Basset</strong> (Royaume-Uni)</li>
<li>2007 – Rhodes <strong>Andreas Larsson</strong> (Suède)</li>
<li>2004 – Athènes <strong>Enrico Bernardo</strong> (Italie)</li>
<li>2000 – Montréal <strong>Olivier Poussier</strong> (France)</li>
<li>1998 – Vienne <strong>Markus del Monego</strong> (Allemagne)</li>
<li>1995 – Tokyo <strong>Shinya Tasak</strong>i (Japon)</li>
<li>1992 – Rio de Janeiro <strong>Philippe Faure-Brac</strong> (France)</li>
<li>1989 – Paris<strong> Serge Dubs</strong> (France)</li>
<li>1986 – Venise <strong>Jean-Claude Jambon</strong> (France)</li>
<li>1983 – Bruxelles <strong>Jean-Luc Pouteau</strong> (France)</li>
<li>1978 – Lisbonne <strong>Giuseppe Vaccarini</strong> (Italie)</li>
<li>1971 – Milan <strong>Piero Sattanino</strong> (Italie)</li>
<li>1969 – Bruxelles <strong>Armand Melkonian</strong> (France)</li>
</ul>
<p>*Le Tessinois Paolo Basso, un italien de 47 ans, à sa quatrième tentative, a remporté à Tokyo en mars 2013, le titre de meilleur sommelier du monde face en final au Belge Aristide Spies et à la Canadienne Véronique Rivest. Il travaille au restaurant Conca Bella à Vacallo, dans le Tessin (Suisse).</p>
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		<title>Gevrey-Chambertin (Côte de Nuits) Chambertin et Chambertins-Clos-de-Bèze Grands Crus (Bourgogne)</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 16:44:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[G comme Garage]]></category>
		<category><![CDATA[La Bourgogne]]></category>
		<category><![CDATA[Chambertin]]></category>
		<category><![CDATA[Chambertin-Clos-de-Bèze]]></category>
		<category><![CDATA[Côte de Nuits]]></category>
		<category><![CDATA[Gevrey-Chambertin]]></category>
		<category><![CDATA[Grands crus]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Gevrey-Chambertin (Côte de Nuits) Bourgogne, vin rouge : par Gevrey-Chambertin situé à 14 km au sud de Dijon, on entre, après Marsannay et Fixin, dans la première et plus importante aire [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/g/gevrey-chambertin-cote-de-nuits-chambertin-et-chambertins-clos-de-beze-grands-crus-bourgogne/">Gevrey-Chambertin (Côte de Nuits) Chambertin et Chambertins-Clos-de-Bèze Grands Crus (Bourgogne)</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Gevrey-Chambertin</b> (Côte de Nuits) Bourgogne, vin rouge : par Gevrey-Chambertin situé à 14 km au sud de Dijon, on entre, après Marsannay et Fixin, dans la première et plus importante aire d’appellation de la Côte de Nuits couvrant 430 ha en exploitation. Nul doute, ce gros village de vignerons d’un peu plus de 3000 habitants, adossé à la Combe Lavaux *( la combe la plus montagneuse de la Côte de Nuits) abrite en vins rouges le plus prestigieux vignoble de Bourgogne dont la réputation a depuis longtemps fait le tour du monde. Il produit à lui seul 9 des 33 Grands Crus bourguignons, record absolu !</p>
<p>*Profonde dépression bordée de corniches rocheuses qui offre un panorama magnifique sur le vignoble. C’est aujourd’hui une réserve naturelle.</p>
<p><b>Doyens des climats bourguignons</b></p>
<p>Mais surtout, deux d’entre eux, crus fabuleux… crus mythiques (les mots ne sont pas suffisamment forts), Chambertin et Chambertin-Clos-de-Bèze, symbolisent à eux seuls, l’histoire de la Bourgogne vineuse. Ils sont mitoyens ; ils sont difficile à distinguer ; on les considèrent par leur acte de naissance (écrit) qui  date de 630, comme les doyens de tous les grands climats de Bourgogne. D’ailleurs n’est-ce pas par signe d’allégeance que les autres crus les bordent ou s’étendent à leurs pieds, face au soleil levant.</p>
<p><b>Chambertin ! Ils se veulent tous Chambertin</b></p>
<p>Comme beaucoup d’autres communes de la Côte-d’Or, Gevrey a ajouté à son nom, celui de son meilleur cru, <i>Chambertin</i> après avoir porté le nom de Gevrey-en-Montagne jusqu’en 1847. Mais tous les autres ont également voulu s’approprier cette extraordinaire notoriété. On a donc affaire à une guirlande de sept grands crus qui ont ajouté Chambertin au nom de leur climat (Charmes, Chapelle, Mazoyères, Ruchottes…). Pourtant, seuls, Chambertin et Chambertin-Clos-de-Bèze, noblesse oblige, porte le nom de <i>Chambertin </i>seul ou<i> </i>en premier.</p>
<p>Alors, comment s’offrir un peu de ce Chambertin là, de cette gloire universelle ? il suffit tout simplement de surenchérir comme cet investisseur chinois propriétaire de salles de jeu à Macao qui misa la somme record de 8 millions d&rsquo;euros. Mais le gain en valait la peine. Il raflait au nez et à la barbe de producteurs locaux, le château de Gevrey-Chambertin et son vignoble.</p>
<p><b>Séparés par la route des Grands Crus</b></p>
<p>Si les appellations communales se situent entre 240 et 280 m de hauteur, les Premiers et les Grands Crus sont perchés entre 260 et 320 m, occupant la partie haute de la Grande Côte. Ainsi, séparé par la route des Grands Crus (la D122), se retrouvent dans la partie la plus élevée, Chambertin et Clos-de-Bèze entre Latricières au sud et Mazis et Ruchottes au nord. Ici, les sols peu épais à base d’argiles rouges ou brunes, plus ou moins caillouteux, reposent sur un socle de calcaire de Premeaux (Bathonien) et marno-calcaire avec une forte présence de fossiles à fleur de terre. Ce célèbre affleurement de calcaire, cette veine qui s’amorce à Gevrey-Chambertin va se prolonger (sur un plan synclinal) jusqu&rsquo;à Prémeaux-Prissey, forgeant en partie le caractère exceptionnel de ces vins. De l’autre coté, en contrebas de la route, s’alignent les 4 autres Chambertin : Mazoyères, Charmes, Griottes et Chapelle.</p>
<p>A la limite des influences continentales et maritimes, grâce à son exposition, le vignoble bien ventilé par les vents du nord, est protégé des vents d’ouest porteurs de pluie par la présence des bois  couronnant la Côte.</p>
<p><b>Deux Grands Crus mythiques :</b></p>
<p><b><i>Chambertin </i></b><b>et <i>Chambertin-Clos-de-Bèze</i></b></p>
<p>Les moines de Bèze devinrent propriétaires de terrains à Gevrey en 630 à l&rsquo;époque mérovingienne de Dagobert. Ils fondèrent alors ce clos qu&rsquo;ils entourèrent de murs. La superficie ne changera jamais (15,4 ha). Seuls les murs ont disparus. Cette abbaye céda le clos en 1219 aux puissants évêques de Langres qui le conservèrent jusqu&rsquo;à la Révolution Française. Aujourd&rsquo;hui, 18 propriétaires se partagent cette prestigieuse appellation.</p>
<p><b>Un voisin nommé Bertin</b></p>
<p>Un certain Bertin, dont le champ était mitoyen des vignes du Clos de Bèze cultivés par les moines, s’imagina à juste titre que lui aussi pourrait produire d’aussi bon vin qu’à côté. Et c’est ainsi qu’à sa mort, les moines presque jaloux de son succès, s’empressèrent de racheter le <i>cham(p de) Bertin</i>. Le vignoble appartint pendant plusieurs siècles aux chanoines du Chapitre de Langres qui au XVIIIe siècle en confièrent l’exploitation à un vigneron, Claude Jobert. Il s’enrichit si bien en vendant son vin dans les cours allemandes qu’il racheta le vignoble tout en s’affublant du nom de Claude Jobert de Chambertin. Confisqué lors de la Révolution, le vignoble sera vendu aux enchères avant d’être progressivement morcelé. Ils sont 15 propriétaires aujourd’hui pour 13,57 ha.</p>
<p><b>L’avenir en rose</b></p>
<p>L’histoire de ces climats est indissociable de celle du Chambertin considéré depuis toujours comme <i>tout le grand Bourgogne possible</i>. On le trouve dans les caves royales du château de Versailles. Napoléon Ier lui sera fidèle toute sa vie. C’est le premier vin de Bourgogne entré à la Maison Blanche à Washington : <i>100 douzaines de Burgundy of Chambertin</i> commandées en décembre 1803 par Thomas Jefferson. Enfin quelle promotion lorsqu’on lit sous la plume de Théophile Gautier cette touche qui fait mouche (tout au moins pour l’appellation) : <i>Soyez philosophes comme moi, messieurs</i>, dit Athos dans les Trois Mousquetaires. <i>Mettez-vous à table et buvons ! Rien ne fait paraître l’avenir couleur de rose comme de le regarder à travers un verre de Chambertin !</i></p>
<p><i></i><b>Difficile à les différencier</b></p>
<p>Tout en fait a été dit sur ces vins issus du pinot noir qualifiés de <i>divins</i> : vigueur, fermeté, finesse, délicatesse, générosité. Une telle magnificence les rend universellement connus et incomparables. Chambertin se distinguerait par des arômes de cassis, de groseille et de framboise, avec des notes de réglisse, d’épices, auxquels s’ajoutent un apport floral de rose, de jasmin et de réséda. Le Chambertin-Clos-de-Bèze s’ouvrirait davantage sur la griotte et la framboise, avec des notes de cassis, de mûre et de réglisse. 10, 20, 30, voire 50 ans représentent une estimation de garde selon le millésime.</p>
<p><b>Les Grands Crus de l’appellation Gevrey-Chambertin</b></p>
<ul>
<li><b>Chambertin</b> : 13,57 ha /464 hl (61 712 bouteilles)</li>
<li><b>Chambertin-Clos de Bèze</b> : 15,78 ha/497 hl (66 101 bouteilles)</li>
<li><b>Chapelle-Chambertin</b> : 5,48 ha/176 hl (23 408 bouteilles)</li>
<li><b>Charmes-Chambertin</b> : 29,57 ha/1 090 hl (144 970 bouteilles)</li>
<li><b>Griotte-Chambertin</b> : 2,63 ha/101 hl (13 433 bouteilles)</li>
<li><b>Latricières-Chambertin</b> : 7,31 ha/261 hl (34 713 bouteilles)</li>
<li><b>Mazis-Chambertin</b> : 8,95 ha/315 hl (41 895 bouteilles)</li>
<li><b>Ruchottes-Chambertin</b> : 3,25 ha/109 hl (14 497 bouteilles)</li>
<li><b>Mazoyères-Chambertin</b> : 1,82 ha/69 hl (9 177 bouteilles)</li>
</ul>
<p><b>Chambertin (liste non exhaustive des producteurs)</b></p>
<ul>
<li>Domaine Bertagna</li>
<li>Domaine Camus Père et Fils</li>
<li>Domaine du Château de Marsannay</li>
<li>Domaine du Clos Clos Frantin</li>
<li>Maison Kerlann</li>
<li>Latour Louis</li>
<li>Domaine Rousseau Armand</li>
<li>Domaine Tortochot</li>
<li>Domaine Remy Louis</li>
<li>La Table de Pierre Bourée</li>
<li>Domaine Rebourseau Henri</li>
<li>Naigeon Pierre Vins</li>
<li>Domaine Rossignol-Trapet</li>
<li>Domaine Trapet Père et Fils</li>
<li>Domaine Prieur Jacques</li>
</ul>
<p><b>Chambertin-Clos-de-Bèze (liste non exhaustive des producteurs)</b></p>
<ul>
<li>Maison Bouchard Père et Fils</li>
<li>Domaine Drouhin-Laroze</li>
<li>Maison Magnien Frédéric</li>
<li>Domaine Raphet Gérard</li>
<li>Domaine Rousseau Armand</li>
<li>Domaine Duroche</li>
<li>Domaine Gelin Pierre</li>
<li>Domaine Castagnier Jérôme</li>
</ul>
<p><b>Liste des climats de l’appellation Gevrey-Chambertin classés en Premiers Crus</b></p>
<ul>
<li>Au Closeau</li>
<li>Aux Combottes</li>
<li>Bel Air</li>
<li>Champeaux</li>
<li>Champonnet</li>
<li>Cherbaudes</li>
<li>Clos des Varoilles</li>
<li>Clos du Chapitre</li>
<li>Clos Prieur</li>
<li>Clos Saint-Jacques</li>
<li>Combe au Moine</li>
<li>Craipillot</li>
<li>En Ergot</li>
<li>Estournelles-Saint-Jacques</li>
<li>Fonteny</li>
<li>Issarts</li>
<li>La Bossière</li>
<li>La Perrière</li>
<li>La Romanée</li>
<li>Lavaut Saint-Jacques</li>
<li>Les Cazetiers</li>
<li>Les Corbeaux</li>
<li>Les Goulots</li>
<li>Petite Chapelle</li>
<li>Petits Cazetiers</li>
<li>Poissenot</li>
</ul>
<p><b>Les grands millésimes</b></p>
<p>…1928*, 1929*, 1933, 1934, 1935*, 1937*, 1943, 1945, 1947*, 1949*, 1952*, 1953, 1959, 1961, 1964, 1966, 1969*, 1971, 1976*, 1978*, 1985, 1989, 1990*, 1996, 2001*, 2002, 2005*, 2009…</p>
<p>*Millésimes exceptionnels</p>
<p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/g/gevrey-chambertin-cote-de-nuits-chambertin-et-chambertins-clos-de-beze-grands-crus-bourgogne/">Gevrey-Chambertin (Côte de Nuits) Chambertin et Chambertins-Clos-de-Bèze Grands Crus (Bourgogne)</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Lérins (abbaye Notre-Dame de Lérins) vignoble et vins (Côte d&#8217;Azur)</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 07:22:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[L comme Lamartine]]></category>
		<category><![CDATA[La Provence]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de Lérins]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[cisterciens]]></category>
		<category><![CDATA[frère Marie]]></category>
		<category><![CDATA[Frère Marie-Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[île aux moines]]></category>
		<category><![CDATA[Île de Saint-Honorat]]></category>
		<category><![CDATA[Lérins]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Abbaye de Lérins, vignoble et vins (Côte d’Azur) vins rouges et blancs : Saint-Honorat dans les eaux turquoises de la Méditerranée est une île aux moines, au large de la baie de [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/l/lerins-abbaye-notre-dame-de-lerins-vignoble-et-vins-cote-dazur/">Lérins (abbaye Notre-Dame de Lérins) vignoble et vins (Côte d&rsquo;Azur)</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Abbaye de Lérins, </b>vignoble et vins (Côte d’Azur) vins rouges et blancs : Saint-Honorat dans les eaux turquoises de la Méditerranée est une île aux moines, au large de la baie de Cannes ; 25 mn de traversée par une desserte maritime directe pour gagner cet oasis de verdure, de paix et de méditation imprégnée de la senteur des pins d’Alep et des eucalyptus.</p>
<p><b>Un jardin en Méditerranée</b></p>
<p>Cette île monastique depuis le Ve siècle est la seule en France à appartenir à une communauté religieuse. Avec ses 35 ha, c’est la plus petite des îles de Lérins. Elle abrite l’abbaye et sa communauté d’environ 20 moines de plusieurs nationalités sous la conduite de son père abbé, dom Marie Vladimir Gaudrat. Elle mène une vie consacrée à la prière, à l’oraison à la <i>lectio divina</i>, à l’hospitalité et… au travail de la vigne<i> (ora et labora)</i>, gagne-pain des moines cisterciens de l&rsquo;Immaculée-Conception. Levée 3 h55, 4 h 10 en hiver.</p>
<p><b>La tradition des moines vignerons</b></p>
<p>Voici près de 25 ans que les moines, sous l&rsquo;autorité de Frère Marie Pâques*, pour gagner leur vie, ont redonné à leur vignoble ses lettres de noblesse. Ils reprenaient ainsi la très longue tradition des moines vignerons de l’ordre de Cîteaux né en Bourgogne au début du XIIe siècle.</p>
<p>Mais pourquoi faire ici un rosé de plus ? En moines avisés, ils choisirent la difficulté, ce qui ne se faisait pas, des cépages incongrus sur des terres plutôt vouées à la lavande. Résultat, une réussite éclatante que vient corroborer (entre autre) cette médaille d&rsquo;or au concours mondial des Syrah (millésime 2005) ! Certaines cuvées de l&rsquo;abbaye à la réputation internationale et reconnues par les plus grands chefs étoilés sont régulièrement classées parmi les meilleurs crus de l&rsquo;hexagone.  D’ailleurs n’était-ce pas deux cuvées de Lérins (Saint Césaire et Saint Solanius) qui furent servis aux 26 chefs d’États réunis à Cannes lors d’un G20 en 2010.</p>
<p>* A la tête de l’activité commerciale de la communauté.</p>
<p><b>Un vignoble caché au centre de l’île</b></p>
<p>La communauté consacre aujourd’hui à son vignoble, 8 ha situés dans la partie centrale de l&rsquo;île, au milieu des chênes verts, des cyprès et des oliviers plus que centenaires. Le sol y est argilo-calcaire (bon pour le chardonnay), limoneux et sablonneux et particulièrement riche en matière organique végétale. En plus, les influences maritimes offrent aux vins de l&rsquo;abbaye cette typicité, cette fraîcheur due aux embruns marins qui se retrouvent nulle part ailleurs au point d’atténuer, précise frère Marie, l’impression d’alcool du mourvèdre ou d’apporter ces notes mentholées au chardonnay. Faut-il préciser que même en période de sècheresse, l’île reste verte. Elle a cette chance que la source du Loup qui arrose Cannes réapparait ici en alimentant la nappe phréatique de l’île. Un bénédiction divine  !</p>
<p><b>Moitié rouge, moitié blanc</b></p>
<p>Le vignoble a été replanté dans les années 1990, presque à égalité en cépages blancs et en cépages rouges :</p>
<ul>
<li><strong>en blanc </strong>: la clairette, le viognier (cuvée <i>Saint Cyprien*</i>) et le chardonnay qu’on réserve au sol profond et argileux du centre de l’île (<i>cuvée Saint Césaire*</i> élevée en fûts de chêne). Un chardonnay 2003 de l’abbaye fut d’ailleurs classé  3e derrière… deux Montrachet ;</li>
<li><strong>en rouge</strong> : la syrah occupe les sols caillouteux et drainants (<i>cuvée Saint-Sauveur*</i>) et le mourvèdre (<i>cuvée Saint Lambert*</i>)  bénéficie du bord de mer riche en matière végétale. Un mourvèdre très exceptionnel que certains n’hésitent à placer parmi les meilleurs du monde ! Enfin le pinot noir a été planté plus récemment sur les parcelles les plus pierreuses et dont les très convoitées bouteilles sont à réserver longtemps à l’avance (<i>cuvée Saint Salonius*</i>) : «  une gourmandise de cerise noire et de mûre aux tanins soyeux et vanillés <i>» </i>a-t-on pu dire.</li>
</ul>
<p>* Les cuvées prestiges de l’île.</p>
<p><b>Des raisins choyés par les moines</b></p>
<p>En tant que bons serviteurs de Dieu et de la Terre, sous l&rsquo;œil expert d’Alain Vallès, chef de culture, les moines pratiquent la culture raisonnée. Des vignes enherbées un rang sur deux, pas d&rsquo;engrais chimique ni herbicide, l’ébourgeonnage et les vendanges vertes se font à la main, ainsi que l&rsquo;effeuillage. Les raisins sont donc choyés et vendangés par les moines de l&rsquo;abbaye. La vinification s’opère dans la nouvelle cave suffisamment agrandie pour recevoir les vendanges, le pressoir et la cuverie climatisée. L&rsquo;élevage des vins se fait entre 12 et 15 mois en fûts de chêne français, alors que les fermentations des moûts blancs débutent en cuve inox thermo-régulée et se poursuivent en barrique neuve, avec un élevage de 8 à 11 mois.</p>
<p><b>Religieux et œnologue</b></p>
<p>Frère Marie, maître de chai qui soigne ses vins avec l&rsquo;art d&rsquo;un homme de dieu formé à l&rsquo;œnologie supervise la vinification, aidé par l’œnologue suisse Jean Michel Novelle et conseillé par Eric Verdier et <a href="http://www.lenez.com/fr/index.htm" target="_blank">Jean Lenoir (Le nez du vin)</a>. La production annuelle est d’environ 35 000 bouteilles qui partent aux quatre coins du monde.</p>
<p><b>Le Clos de la charité</b></p>
<p>Le Clos de la Charité a été inauguré en 2010 avec la plantation de 500 ceps de mourvèdre. Chaque plant est parrainé (1000€) et dont les bénéfices issus de la production iront dans quelques années aux œuvres caritatives proposées par l’abbaye.</p>
<p><i>Abbaye de Lérins, une île, des frères, un grand vin</i> et un très grand terroir aussi grand que les plus grands, n’en déplaise à la modestie toute relative des cisterciens et dont les vins sont tout autant le fruit de la vigne que du travail des moines. Lérins, sous l’œil bleu et bienveillant du ciel a su réunir terroir mythique et terre mystique, une alchimie sans doute unique au monde !</p>
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		<title>Vouvray (AOC de Touraine) Vallée de la Loire</title>
		<link>http://www.dico-du-vin.com/v/vouvray-aoc-de-touraine-vallee-de-la-loire/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 07:05:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Vallée de la Loire]]></category>
		<category><![CDATA[V comme Valençay]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Hwang]]></category>
		<category><![CDATA[AOC Vouvray]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Moncontour]]></category>
		<category><![CDATA[chenin]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine Huet-L'Echansonne]]></category>
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		<category><![CDATA[Touraine]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Vouvray (AOC de Touraine) vallée de la Loire, vins blanc sec, mœlleux (voire liquoreux) et effervescent : Vouvray aux portes de Tours et à quelques encablures d’Amboise fait face à Montlouis, [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/v/vouvray-aoc-de-touraine-vallee-de-la-loire/">Vouvray (AOC de Touraine) Vallée de la Loire</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Vouvray </b>(AOC de Touraine) vallée de la Loire, vins blanc sec, mœlleux (voire liquoreux) et effervescent : Vouvray aux portes de Tours et à quelques encablures d’Amboise fait face à Montlouis, l’appellation sœur sur l’autre rive de la Loire. Son vin, le Vouvray symbolise à lui seul la Touraine : <i>vrays vins de taffetas, de soie, de mousseline, vouvrillonnants ou tranquilles, secs ou doux, resjouissant les cœurs</i> écrivait Rabelais au XVIe siècle. Balzac trois siècles plus tard rêva lui aussi de Vouvray et du château de Moncontour, propriété emblématique (avec aujourd’hui 102 ha en appellation Vouvray) mais, trop de dettes et faute d’argent, alors il dut renoncer !</p>
<p><b>Le chenin, son unique cépage</b></p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, qu’il soit sec, mœlleux ou pétillant, le Vouvray magnifié par son unique cépage, le très ligérien chenin*, réjouit tout autant le cœur des hommes. Ils sont de plus en plus dans le monde à apprécier (surtout en sec et en moelleux) l’un des vins les plus discrets mais aussi les plus attachants du vignoble français.</p>
<p>D’abord une précision ! Pour beaucoup de Français, Vouvray est associé à pétillant (fines bulles). C&rsquo;est un vin qui par son cépage a une tendance naturelle à prendre la mousse. Il est donc facile pour les producteurs, lors des millésimes les moins ensoleillés d&rsquo;élaborer des effervescents selon la méthode traditionnelle de seconde fermentation en bouteille.</p>
<p>* Etonnant chenin, capable du pire en cas notamment de rendements non maîtrisés (excès d’acidité) comme du meilleur !</p>
<p><b>Face à la Loire</b></p>
<p>L’appellation qui date de 1936, couvre 2200 ha en production sur 8 communes :</p>
<ul>
<li>Vouvray,</li>
<li>Chançay,</li>
<li>Noizay,</li>
<li>Reugny,</li>
<li>Rochecorbon,</li>
<li>Sainte-Radegonde-en-Touraine,</li>
<li>Vernou-sur-Brenne,</li>
<li>Parçay-Meslay.</li>
</ul>
<p>Vouvray rive droite de la Loire, n’est qu’à 10 km de Tours mais son vignoble se rencontre dès la sortie nord-est de la capitale tourangelle. La vigne dans un paysage (faut-il le rappeler !) inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, occupe sur une bande d&rsquo;une vingtaine de kilomètres, les versants les mieux exposés d&rsquo;un plateau. Elle longe le fleuve entaillé de petites vallées transversales aux noms évocateurs de <i>vallée Coquette</i>, <i>vallée Chartier </i>qui conduisent aux différents vignobles.  Vouvray n’est en fait qu’un gros bourg face à la Loire s’étirant au pied de la côte. On y creusa à même la roche (le célèbre tuffeau), un véritable réseau troglodytique avec des galeries, des caves, des habitations et même des chapelles, Echeneau par exemple aménagée au XVIe siècle ou bien la chapelle du manoir de la Gaudrelle du XVIIIe siècle, aujourd’hui une cave à vin.</p>
<p>Ici, on distingue la <i>première côte</i> qui, de Rochecorbon à Vouvray, s&rsquo;étend à l&rsquo;aplomb d&rsquo;une falaise truffée de caves. Le vignoble longe ensuite le cours de la Cisse, puis se sépare en deux à Vernou, allant d&rsquo;un côté sur Noizay et de l&rsquo;autre le long de la Brenne vers Chançay et Reugny.</p>
<p><b>Aubuis et perruche  </b></p>
<p>Les vignes prospèrent sur un socle de tuffeau avec deux types de sols. L&rsquo;un est un mélange pierreux argilo-calcaire appelé <i>aubuis</i>. L’autre, argilo-siliceux avec beaucoup de silex en surface, est appelé <i>perruche</i>. Jamais le chenin, le pineau de la Loire comme il est surnommé, n&rsquo;a autant apprécié cette terre de Vouvray où il donne un florilège de vins blancs secs, demi-secs, mœlleux ou effervescents. Des vins qui vont ensuite patiemment évoluer dans des caves de tuffeau à température idéale de 10 à 13° avec un taux d&rsquo;humidité frisant les 100 %, à peine dérangés, semble-t-il, par le murmure feutré des TGV de la ligne Paris-Tours-Bordeaux.</p>
<p><b>Vers une plus grande approche bio</b></p>
<p>Il y a vingt ans, l’appellation ne comptait aucune parcelle enherbée. Aujourd&rsquo;hui, 15 % des producteurs sont en bio, ils seront sans doute le double dans deux ou trois ans. Quelques producteurs sont en pointe dans ce domaine :</p>
<ul>
<li>Allias Père &amp; Fils</li>
<li>Domaine du Petit Coteau</li>
<li>Domaine Huet &#8211; L&rsquo;Echansonne</li>
<li>Domaine Lemaire-Fournier</li>
<li>Domaine Vigneau-Chevreau</li>
</ul>
<p><b>Dès ses premières Pâques</b></p>
<p>Au printemps de sa vie, à la sortie de barrique, on le goûte, une fois qu&rsquo;il a fait ses premières Pâques. Le Vouvray séduit déjà par son extrême fraîcheur, sa légèreté, son côté primesautier, qui se retrouvent presque intacts longtemps après. En année fraîche, le Vouvray est vinifié uniquement en sec, donnant des vins de bonne acidité aux arômes étonnamment vifs. Il faut alors attendre des années pour qu&rsquo;il révèle son bouquet d&rsquo;acacia et de tilleul et, plus tard encore, celui de thé, de verveine et de chèvrefeuille. Lors des années chaudes, propices à la surmaturité, il est vinifié en demi-sec (moins porteur sur le marché) ou en mœlleux voire liquoreux, devenant indiscutablement un vin de légende. Après s&rsquo;être contenu, deux, trois, voire quatre décennies, il ressort de ce long purgatoire drapé d&rsquo;or et de topaze, métamorphosé en nectar soyeux, alliant vigueur et harmonie, prêt à livrer ses trésors d&rsquo;arômes.</p>
<p><b>2003, premier grand millésime du siècle </b></p>
<p>Le XXe siècle a été avare en très grands millésimes, marqué par deux années : 1947 et 1989 exceptionnelles à tout point de vue : qualité, quantité. Quel étonnement d&rsquo;y découvrir bien des années plus tard cette surprenante touche de fraîcheur propre au chenin de Touraine ! Et que dire du 2003, le premier grand millésime du siècle ? Rarement des mœlleux issus de tries par passages successifs ont atteint des teneurs en sucres aussi élevées (avec des volumes conséquents). Le croirez-vous, certains approchèrent les 30° sur les récoltes les plus tardives. Heureux dégustateurs du 2003 ! Ils parlent d&rsquo;opulence, de suavité, d&rsquo;expression<em> compotée</em> de fruits blancs&#8230; un véritable régal ! Alors patience jusqu’à 2020 (au moins) pour ces millésimes hors normes armés pour devenir centenaire.</p>
<p>En général l’attente est de 5 à 25 ans pour le Vouvray doux et 5 ans pour les demi-secs.</p>
<p><b>Juste derrière le Champagne</b></p>
<p>Pour les Vouvray pétillant, c&rsquo;est leur fraîcheur et leur vivacité qui sont essentiellement appréciées. Ils peuvent être donc être bu rapidement. En terme de qualité et de réputation, les Vouvray de l&rsquo;avis de beaucoup d’amateurs se placent juste derrière les Champagne et à des prix de deux à trois fois inférieurs. Alors ?</p>
<p><b>Vouvray en production</b></p>
<p>On compte pour 180 vignerons sur l’ensemble de l’appellation, une production annuelle 110 000 hl soit 60 % de fines bulles et 40 % de vins tranquilles. Au total, Vouvray produit près de 1,5 millions de bouteilles, avec un rendement de 52 hl/ha en vins tranquilles et 65 hl/ha en fines bulles. Ces dernières sont essentiellement vendues en France (9 bouteilles sur 10) alors que 2 bouteilles sur 3 en vins tranquilles sont vendues à l&rsquo;étranger. Une belle démonstration de l’immense notoriété de ce vignoble !</p>
<p><b>Huet, un vignoble mythique</b></p>
<p>Tout semble réuni pour classer ce domaines dans le club très restreint des vignoble mythiques. D’abord Huet est marqué par un terroir exceptionnel qui s’étend aujourd’hui sur 35 ha de coteaux, à l’est de Tours sur la rive droite de la Loire. Il est réparti en trois propriétés entièrement plantées en chenin dont plus de la moitié est âgées de 30 à 50 ans. L’ensemble est exploité selon les principes de la biodynamie depuis 1990. Résultat, un  vignoble en parfait état sanitaire. Il n’est atteint ni par le mildiou, ni par l&rsquo;oïdium, ni par les acariens ou les vers de la grappe et cela sans aucun produit chimique. Un point essentiel qui permet de développer le caractère propre de ces vins fondés uniquement sur les terroirs et le cépage ; des Vouvray transcendés il est vrai par un cépage exceptionnel, le chenin, qu’ils soient moelleux (sans doute l’un des meilleurs mœlleux du monde), demi-secs, secs ou bruts à raison de 150 000 bouteilles par an. La fermentation se fait en demi muid ou en cuve jusqu&rsquo;en décembre-janvier. Ne sont utilisées que des levures indigènes, aucune chaptalisation et aucun élevage en fût.</p>
<p><b>Les 3 vignobles du domaine</b></p>
<ul>
<li><b>Le Haut-Lieu</b> : il couvre 9 ha sur un sol argilo-calcaire très profond possédant une dominante d&rsquo;argile marron. Ce sol un peu lourd donne en général naissance à des vins souples.</li>
<li><b>Le Mont</b> : un domaine de 8 ha situé sur la bordure du coteau de la Loire, en première côte. Son sol est caillouteux et composé majoritairement d&rsquo;argile de couleur verte et de silice. Il produit un vin élégant et féminin.</li>
<li><b>le Clos du bourg</b> : c’est un clos de 6 ha, bordé de murs de pierres situé en première côte au dessus de l&rsquo;église de Vouvray. Il était au VIIe siècle un fief de la collégiale de Saint-Martin de Tours. Son sol peu épais, dont la profondeur moyenne est d&rsquo;un mètre, se trouve en contact direct avec le rocher calcaire. Il produit un vin puissant et charpenté.</li>
</ul>
<p>Le reste du vignoble est réparti sur diverses parcelles situées à proximité de ces trois propriétés.</p>
<p><b>Les hommes de Huet</b></p>
<p>La seconde force du domaine se retrouve dans les hommes qui bâtirent à travers le temps, la renommée de Huet.</p>
<p>Créé en 1928 par Victor Huet et son fils Gaston, le domaine a été pendant près de quarante ans dirigé par Noël Pinguet (le gendre de Gaston). Ce grand vigneron, un des précurseurs de la culture en biodynamie a depuis 1976 et jusqu’en 2012 dirigé le domaine avec une philosophie simple et terriblement efficace : <i>le viticulteur est à la disposition du raisin, et non l’inverse. Un grand vin se fait tout seul ; on l’éduque, mais on ne le corrige pas ! </i>Il est encore pour beaucoup de jeunes vignerons de Vouvray comme Vincent Carême ou Sébastien Brunet, plus qu’un modèle, une source d’inspiration.</p>
<p>Depuis la disparition de Gaston Huet en 2002, le domaine a été repris en 2003 par le financier américain Anthony Hwang. Sa fille Sarah Hwang est aujourd’hui la présidente du Domaine Huet. Benjamin Joliveau qui fut le jeune second de Noël Pinguet est devenu le régisseur en titre du domaine tandis que Jean-Bernard Berthommé reste le responsable des vignes et de la cave.</p>
<p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/v/vouvray-aoc-de-touraine-vallee-de-la-loire/">Vouvray (AOC de Touraine) Vallée de la Loire</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Châteauneuf-du-Pape (AOC Châteauneuf-du-Pape) Côtes du Rhône méridionales</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 17:39:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Châteauneuf-du-Pape&#160;AOC&#160;(Côtes du Rhône&#160; méridionales) vins rouges, blancs&#160;: il s’agit ici du plus célèbre vignoble&#160;de la partie méridionale (versant Méditerranée) des Côtes du Rhône qui produit quelques uns des plus grands [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/c/chateauneuf-du-pape-aoc-chateauneuf-du-pape-cotes-du-rhone-meridionales/">Châteauneuf-du-Pape (AOC Châteauneuf-du-Pape) Côtes du Rhône méridionales</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Châteauneuf-du-Pape</strong>&nbsp;AOC<b>&nbsp;</b>(Côtes du Rhône&nbsp; méridionales) vins rouges, blancs&nbsp;: il s’agit ici du plus célèbre vignoble&nbsp;de la partie méridionale (versant Méditerranée) des Côtes du Rhône qui produit quelques uns des plus grands vins rouges du monde. Couvrant 3 200 ha qui furent délimités entre 1924 et 1929, l’appellation englobe la totalité de la commune de Châteauneuf-du-Pape située à 15 km au nord d’Avignon, ainsi que quatre communes limitrophes possédant des terrains de même nature (Orange, Bédarrides, Sorgues et Courthézon, dans le Vaucluse), rive gauche du Rhône.</p>
<p><b>Ces fameux galets roulés</b><b></b></p>
<p>L’appellation couvre un relief de terrasses et de pentes. La vigne y occupe l’ancien lit du fleuve, terrain alluvial composé d’argile rouge, de calcaire d’un blanc très pur et de sable souvent recouvert de ces fameux galets roulés (des galets quartzites) charriés par le fleuve au quaternaire. A l&rsquo;époque des glaciations, les eaux du Rhône ont entraîné ces fameux cailloux roulés depuis les Alpes jusqu&rsquo;aux terrasses les plus élevées du vignoble. Le sol, tellement ingrat, semble lancer un véritable défi à la vigne. Voir les ceps plantés à un mètre les uns des autres, <i>bien calés</i>&nbsp;sur leurs galets chauffés à blanc par le soleil, secoués par le mistral, assourdis par les cigales et baignés du parfum de la garrigue, aide à réaliser combien ce vignoble est exceptionnel&nbsp;!</p>
<p><b>200 jours de soleil et 120 jours de vent violent</b></p>
<p>Le climat méditerranéen apporte à la vigne un ensoleillement remarquable, 200 jours de soleil par an (1 000 heures en été) et 120 jours de vent violent. L’âge moyen des ceps dépasse les 30 ans. Il n’est pas rare de rencontrer de vieux grenaches de plus de soixante ans profitant d’une faible densité de plantation (autour de 3 500 pieds à l’hectare). Ici, la vigne se taille en gobelets pour protéger les bais du mistral et des brûlures du soleil.</p>
<p><b>Une palette de treize cépages</b></p>
<p>Tout contribue à faire de ces vins, de grands vins d’une plénitude, d’une ampleur, d’une richesse incomparables qui dans un somptueux velouté font vite oublier les 15° de ce nectar (minimum 12,5°). Chaque vigneron est un maître d’œuvre. Il compose son propre cru à partir d’une palette de treize cépages, jouant la pointe d’épices de l’un, le fruité de l’autre, la couleur, la fermeté, la finesse d’un troisième, le mœlleux, le bouquet d’un quatrième, etc. Aujourd’hui, huit cépages seulement sont utilisés. Honneur au grenache, celui qui dit-on façonne l’esprit du&nbsp;<em>Châteauneuf-du-Pape</em>. Viennent en complément le cinsault, le mourvèdre, la syrah pour les cépages rouges les plus utilisés. Il est à noter qu’on assiste de plus en plus à un certain déclin du grenache qui donnerait des vins par trop alcooliques et rugueux, au profit de la syrah et du mourvèdre qui eux, développent des arômes plus complexes de fruits rouges, de bois et de cuir fin.</p>
<p>L’éventail des cépages blancs est plus restreint avec en dominance, la clairette, le picpoul, la roussanne et le bourboulenc.</p>
<p><b>Le vin des papes</b></p>
<p>La renommée de cette appellation à travers toute l’Europe correspond à la période troublée que l’Église vécût entre 1309 et 1376 où les papes étaient français et où Avignon remplaçait Rome comme siège de la Papauté. Le vignoble doit son existence à Jean XXII, grand amateur de vin qui se fit construire ici, à Châteauneuf-du-Pape à partir de 1318, sa résidence d’été entourée de 25 ha d’oliviers et de vignes.</p>
<p>Longtemps appelé&nbsp;<em>vin d’Avignon</em>, il fallut attendre le XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle pour qu’il reçoive son appellation définitive. Grâce notamment à l’action du <a title="Le Roy de Boiseaumarié (Pierre) pionnier à l’origine de l’INAO" href="http://www.dico-du-vin.com/l/le-roy-de-boiseaumarie-pierre-pionnier-a-lorigine-de-linao/">baron Le Roy de Boiseaumarié</a>, la région fut la première à se doter dès 1923 d’une réglementation draconienne qui sauva l’ensemble du vignoble du désastre de la médiocrité. Elle servit d’ailleurs d’exemple à l’instauration des appellations contrôlées.</p>
<p><b>Des vins denses</b></p>
<p>Les rouges pourpres et très denses sont des vins puissants, remarquablement équilibrés. Ils sont dotés d’un bouquet très épicés qui exhalent des arômes de fruits noirs, de mûre et de cassis. Ils sont bons à boire à partir de leur cinquième année. Ils se gardent dix ans et plus selon les millésimes. Les blancs aromatiques, fruités, légèrement moelleux, sont&nbsp; à boire jeunes. Ils sont issus principalement des parties calcaires du vignoble.</p>
<p>La production avoisine aujourd’hui les 110 000 hl vinifiés et commercialisées à 93 % par les propriétaires récoltants, le rendement ne dépasse pas 35 hl/ha et la vendange fait l’objet d’un tri sévère pour ne garder que les grains bien mûrs. Moins de 10 % sont des vins blancs.</p>
<p><b>Parmi les meilleurs vins rouges du monde</b></p>
<p><em><b></b></em><em><b>Le Clos des Papes…</b></em></p>
<p>Faut-il le rappeler&nbsp;! La prestigieuse revue américaine&nbsp;<em>Wine Spectator</em>&nbsp;proclamait en 2007, un&nbsp;<em>Châteauneuf-du-Pape</em>&nbsp;meilleur vin rouge du monde. Il s’agissait d’un&nbsp;<em>Clos des Papes</em>&nbsp;<em>2005</em>, &nbsp;un vin riche à la couleur noire intense titrant 15° issu de vieilles vignes de grenache (65%) avec un rendement d’à peine 21 hl/ha ; un vin structuré, avec des tannins souples, un goût de cerise noire, voir de kirsch, épicé et <i>réglissé</i>. En 2012, pour le millésime 2010, le <em>Clos des Papes</em> était encore dans le top 10 de la revue à la position 4 confirmant la formidable santé de l’appellation&nbsp;Châteauneuf-du-Pape. Le domaine du Clos des Papes est composé d’une quarantaine d’hectare, éclatés en 24 parcelles se situant parmi les plus beaux terroirs de l’appellation et dont 7 ha sur La Crau. On ne produit ici qu’une seule et unique cuvée sur laquelle veille Paul-Vincent Avril, propriétaire du domaine qui existe depuis le XVIe siècle.</p>
<p><em><b>et les autres</b></em></p>
<p>Parmi d’autres producteurs qui figurent régulièrement dans ces classements internationaux, il y aurait lieu de citer&nbsp;quelques domaines phares de cette appellation castelpapale : le <i>domaine du Vieux Télégraphe</i> au sein du plateau de La Crau, au sud-est de l’appellation&nbsp;; le <i>domaine Saint-Préfert</i> d’Isabel Ferrando, une banquière reconvertie en vigneronne&nbsp;; <i>le Vieux Donjon</i> de la famille Michel situé effectivement sous le vieux château, ancienne résidence de papes&nbsp;; <i>le domaine du Pégaü</i> et ses 17 parcelles de vignes situées sur trois communes de l’appellation (Châteauneuf du Pape, Courthézon et Bédarrides)&nbsp;; le <i>Clos du Mont-Olivet </i>créé en 1932 et sa célèbre cuvée du Papet, où la famille Sabon (Thierry, David et Céline) possède 28 ha, avec un parcellaire très morcelé permettant de bénéficier d’une grande diversité de sols et d’expositions. Le grenache y règne en maître avec plus de 80% des surfaces plantées.</p>
<p><b>Château de Beaucastel, le domaine mythique</b></p>
<p>Ce domaine mythique de plus de 100 ha (dont 70 en appellation Châteauneuf-du-Pape), d&rsquo;un seul tenant, à la point nord de l&rsquo;appellation, occupe à 5 km au sud-est d&rsquo;Orange, l’un des plus exceptionnels terroirs des Côtes du Rhône méridionales. C’est sans doute l&rsquo;un des meilleurs domaines de Châteauneuf-du-Pape qui produit des vins mondialement réputés. Son histoire commence en 1548, à Courthézon. Les Beaucastel, famille huguenote achète au lieu-dit Coudoulet*, quelques arpents de terre et une grange qui une fois fortune faite sera érigée en manoir.</p>
<p>*A noter que les 30 ha du vignoble de <i>Coudoulet de Beaucastel</i> se trouvent juste à l&rsquo;est de celui de Beaucastel, de l&rsquo;autre côté de l&rsquo;autoroute A7.</p>
<p><b><i>La famille Perrin depuis quatre générations</i></b></p>
<p>Beaucastel est géré depuis quatre générations par la famille Perrin. Aujourd’hui, c’est le tour de Jean-Pierre et François, les fils de Jacques Perrin, et de leurs enfants respectifs, Marc, Pierre, Thomas et Matthieu (la cinquième génération). Elle exploite ce qui pourrait être considéré comme l’archétype du vignoble castelpapale&nbsp;: un sol fait de galets roulés en surface, argiles, sables et calcaire en profondeur, le tout très exposée à un vent capricieux et violent, le mistral. Château de Beaucastel est l&rsquo;un des rares domaines à planter et vinifier (séparément) les treize cépages autorisés pour l&rsquo;appellation Châteauneuf-du-Pape (8 variétés de raisins noirs et 5 de blancs) avec en plus, cette originalité d’une forte proportion de mourvèdre (30 %) qui apporte des arômes de cuir, de tabac et d&rsquo;épices alors que partout ailleurs, c’est le grenache qui est privilégié.</p>
<p><em><b>En agriculture biologique dès 1964</b></em></p>
<p>Ici, les vignes sont âgées et la culture biologique est pratiquée depuis près de 50 ans avec proscription des engrais chimiques remplacés par du compost élaboré à la propriété. Beaucastel fut d’ailleurs le premier vignoble de la vallée du Rhône certifié en agriculture biologique dès 1964. La vinification se fait en cuve tronçonique bois pour les cépages réducteurs (syrah, mourvèdre) et en cuve traditionnelle en béton et grès émaillé pour les cépages oxydatifs (grenache). La plupart des cépages sont vinifiés séparément jusqu&rsquo;à la fin de la fermentation malolactique, puis assemblés après dégustation. Le vin est ensuite élevé en foudres de chêne de 40 hl pendant près d’un an.</p>
<p>Bien des amateurs convoitent la célèbre cuvée <i>Hommage à Jacques Perrin</i>, une cuvée spéciale rouge Châteauneuf-du-Pape produite seulement dans de meilleures années. 1989 a été le premier millésime.</p>
<p><b>Liste non exhaustive des producteurs</b></p>
<ul>
<li><b><a href="http://www.chateau-cabrieres.fr/index.cfm" target="_blank" class="" style="font-size: 14px; background-color: rgb(250, 250, 250);"><b style="font-size: 14px;">Château Cabrières</b></a><span style="font-size: 14px; background-color: rgb(250, 250, 250);">&nbsp;- Agnès &amp; Patrick VERNIER ARNAUD</span></b></li>
<li><b>Domaine Pierre ANDRE</b> &#8211; ANDRE Jacqueline et Annie&nbsp;: Courthezon</li>
<li><b>Domaine de l&rsquo;Arnesque</b> &#8211; BISCARRAT Julien&nbsp;: Jonquieres</li>
<li><b>Domaine Paul Autard</b> &#8211; AUTARD Jean Paul</li>
<li><b>Domaine Juliette Avril</b> &#8211; Marie-Lucile et Stephan BRUN&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Banneret</b> &#8211; M. VIDAL&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Vignobles LG Barrot</b> &#8211; BARROT Pierre&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine La Barroche</b> &#8211; BARROT Julien et Christian&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Lucien Barrot et Fils</b> &#8211; BARROT Lucien et Fils&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Barville</b> &#8211; BROTTE Laurent Charles&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>La Bastide Saint Dominique</b> &#8211; BONNET Eric&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Château de Beaucastel</b> &#8211; PERRIN Jean Pierre et François&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Château Beauchêne</b> &#8211; BERNARD Michel</li>
<li><b>Domaine de Beaurenard</b> &#8211; COULON Paul et Fils&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Albin Jacumin</b> &#8211; JACUMIN Albin&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Benedetti</b> &#8211; Benedetti Christian et Nicolas : Bédarrides</li>
<li><b>Domaine Berthet-Capeau</b> &#8211; Laure BERTHET-RAYNE &#8211; Martial CAPEAU</li>
<li><b>Domaine Berthet-Rayne</b> &#8211; BERTHET-RAYNE Christian&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine de la Biscarelle</b> &#8211; Christelle et Jérôme GRIECO&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Domaine Bois de Boursan</b> &#8211; VERSINO Jean et Jean Paul&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Bois des Dames</b> &#8211; MEFFRE Jack et Fils&nbsp;: Gigondas</li>
<li><b>Mas de Boislauzon</b> &#8211; CHAUSSY Monique et Daniel</li>
<li><b>Domaine Bosquet des Papes</b> &#8211; BOIRON Nicolas&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Maison Bouachon</b>&nbsp; (Les Vins Skalli)&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine la Boutinière</b> &#8211; BOUTIN Gilbert et Frédéric&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Bouvachon Nominé</b> &#8211; BOUVACHON Jean Paul</li>
<li><b>Château Jas de Bressy</b> &#8211; BARROT Amélie et Gaelle</li>
<li><b>Vignobles Mousset-Barrot</b>&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Maison Brotte</b> &#8211; BROTTE Laurent Charles&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Brun Avril</b> &#8211; Jules et Jean AVRIL</li>
<li><b>Domaine La Brunély</b> &#8211; CARICHON Charles&nbsp;: Sarrians</li>
<li><b>Domaine des Caboits</b> &#8211; LATOUR Didier&nbsp;: Camaret-sur-Aigues</li>
<li><a href="http://www.chateau-cabrieres.fr/index.cfm" target="_blank" class=""><b>Château Cabrières</b></a> &#8211; Agnès &amp; Patrick VERNIER ARNAUD</li>
<li><b>Le Clos du Caillou</b> &#8211; VACHERON Sylvie&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Les Cailloux</b> &#8211; BRUNEL Lucien et André&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château Capucine</b> &#8211; Christophe COSTE</li>
<li><b>Réserve des Cardinaux</b> &#8211; JOUFFRON Michel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>La Célestière</b> &#8211; Béatrice JOYCE&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine des 3 Cellier</b> &#8211; CELLIER Ludovic&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Le Cellier des Princes</b> &#8211; Cave Coopérative&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine des Chanssauds</b> &#8211; JAUME Patrick</li>
<li><b>Domaine Chante Cigale</b> &#8211; FAVIER Alexandre&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Chante Perdrix</b> &#8211; NICOLET Guy et Frédéric&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Maison M. Chapoutier</b> &#8211; CHAPOUTIER Michel&nbsp;: Tain l&rsquo;Hermitage</li>
<li><b>Domaine de la Charbonnière</b> &#8211; MARET Michel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Charvin Gérard et Fils</b> &#8211; CHARVIN Gérard</li>
<li><b>Cuvée du Chêne Vert</b> &#8211; CONSTANTIN Isabelle et Serge&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine des Cigalons</b> &#8211; MME BERTHET-RAYNE&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Les Clefs d&rsquo;Or</b> &#8211; DEYDIER Jean et Fils&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Le Sentier des Sources</b> &#8211; Clini Frédéric</li>
<li><b>Domaine Clos des Papes</b> &#8211; AVRIL Paul</li>
<li><b>Domaine Comte de Lauze</b> &#8211; FOUCHER Anne&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Condorcet</b> &#8211; BOUCHE Simone et Gérard&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine la Consonnière</b> &#8211; Sébastien Cuscusa&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de la Côte de l&rsquo;Ange</b> &#8211; GASPARRI Yannick et Corinne&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Cyril Coulon</b> &#8211; COULON Cyril&nbsp;: Sorgues</li>
<li><b>Clos des Brusquières</b> &#8211; COURTIL THIBAUT Claude&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine La Crau des Papes</b> &#8211; PUGET Pierre et Fils</li>
<li><b>Domaine de Cristia</b> &#8211; GRANGEON Alain et Baptiste&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine Cros de la Mûre</b> &#8211; Eric MICHEL&nbsp;: Mondragon</li>
<li><b>Domaine Croze Granier</b> &#8211; Laurent CORTINAS&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine la Destinée</b> &#8211; FOLLIET Pierre et sandrine&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Domaine la Durbane</b> &#8211; Martine et Jean-Louis GIORNAL&nbsp;: Caderousse</li>
<li><b>Domaine Durieu</b> &#8211; DURIEU Paul&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine La Fagotière</b> &#8211; CHASTAN Pierry et Pascal&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Château Fargueirol</b> &#8211; REVOLTIER Pierre&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Feraud Eddie</b> &#8211; FERAUD Eddie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Ferme Chabran</b> &#8211; Gauthier Aurore&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Domaine de Ferran</b> &#8211; BRAVAY Philippe</li>
<li><b>Château des Fines Roches</b> &#8211; BARROT MOUSSET Catherine&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Font de Courtedune</b> &#8211; M. CHARRIER&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Château de la Font du Loup</b> &#8211; MELIA Charles et Françoise&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine Font de Michelle</b> &#8211; GONNET Jean et Michel&nbsp;: Bédarrides</li>
<li><b>Domaine de Fontavin</b> &#8211; CHOUVET Hélène et Michel&nbsp;: Courthezon</li>
<li><b>Château Fortia</b> &#8211; Familles le Roy, Pastre, Walkowiak&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Galet des Papes</b> &#8211; MAYARD Jean Luc&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Galevan</b> &#8211; GOUMARRE Coralie</li>
<li><b>Château de la Gardine</b> &#8211; BRUNEL G. et fils&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>SCEA Marcel GEORGES</b> &#8211; GEORGES Marcel : Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château Gigognan</b> &#8211; Jean Roure&nbsp;: SORGUES</li>
<li><b>Les Girards du Boucou</b> &#8211; GIRARD Jacques&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Giraud</b> &#8211; GIRAUD François et Marie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Grand Tinel</b> &#8211; JEUNE Elie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Grand Veneur</b> &#8211; JAUME Alain</li>
<li><b>Les Grandes Serres</b> &#8211; Samuel Montgermont&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Mas Grange Blanche</b> &#8211; Cyril MOUSSET &nbsp;Les Fines Roches&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Grès</b> &#8211; VERDIER Frédéric</li>
<li><b>Domaine du Haut des Terres Blanches</b> &#8211; DIFFONTY Rémy; Joel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Cuvée de l&rsquo;Hospice</b> &#8211; Hospices de Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château de Husson</b> &#8211; Anne HUGUES&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine Isabel FERRANDO</b> &#8211; Isabel FERRANDO</li>
<li><b>SA Jamet Jean-Paul</b> &#8211; JAMET Jean-Paul&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine de la Janasse</b> &#8211; SABON Isabelle et Christophe&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine de la Jaufrette</b> &#8211; CHASTAN A. et Fils</li>
<li><b>Domaine Jérôme Gradassi</b> &#8211; GRADASSI Jérôme&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Lafond Roc-Epine </b>- Jean-Pierre et Pascal LAFOND&nbsp;: Tavel</li>
<li><b>Domaine Pierre Laget</b> &#8211; LAGET Christine&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Lou Frejau</b> &#8211; CHASTAN Serge</li>
<li><b>Domaine Patrice Magni</b> &#8211; MAGNI Patrice&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de Marcoux</b> &#8211; ARMENIER Catherine et Sophie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>SCEA Marquis Ravardel</b> &#8211; MARQUIS Pierre&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine Mathieu</b> &#8211; MATHIEU Charles, Jacqueline et André&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château Maucoil </b>- Bénédicte &amp; Charles BONNET ARNAUD&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de la Mereuille</b> &#8211; BOUYER Michel/ Philippe GRANGER</li>
<li><b>Quartier Cabrières</b> &#8211; Le Grés&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Domaine Merle</b> &#8211; MERCIER Paul&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine la Millière</b> &#8211; ARNAUD Michel</li>
<li><b>Château Mongin</b> &#8211; Lycée Viticole&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Domaine de Monpertuis</b> &#8211; JEUNE Paul&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Clos Mont-Olivet</b> &#8211; Les Fils de Joseph SABON&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château Mont-Redon </b>- Abeille Jean, Fabre Jean</li>
<li><b>Château Mont-Thabor</b> &#8211; STEHELIN Daniel : Bédarrides</li>
<li><b>Domaine de la Mordorée</b> &#8211; DELORME Christophe&nbsp;: Tavel</li>
<li><b>Le Moulin des Saints</b> &#8211; ESTEOULLE Christine&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Moulin Tacussel</b> &#8211; MOULIN Robert</li>
<li><b>Château du Mourre du Tendre</b> &#8211; PAUMEL Jacques</li>
<li><b>Château du Mourre du Tendre</b>&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine de Nalys</b>&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château la Nerthe</b> &#8211; Christian VOEUX&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Ogier Cave des Papes</b>&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine L&rsquo;Or de Line</b> &#8211; JACUMIN Gérard&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Clos de l&rsquo;Oratoire des Papes</b> &#8211; AMOUROUX Andrée&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Palestor</b> &#8211; THOUMY Martine</li>
<li><b>Domaine de Panisse</b> &#8211; M. OLIVIER</li>
<li><b>Domaine du Pegaü</b> &#8211; Féraud Paul&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Père Caboche</b> &#8211; BOISSON Jean Pierre&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Père Papite</b> &#8211; ROGNE Jean Louis / Sophie GIANCATARINA&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine des Pères de l&rsquo;Eglise</b> &#8211; GRADASSI Paulette et Fils&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Roger Perrin</b> &#8211; PERRIN Luc</li>
<li><b>Domaine de Pignan</b> &#8211; CHARVIN Frédéric&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de la Pinéde</b> &#8211; COULON Georges&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine des Plagnes</b> &#8211; MAFFRET Serge et Jacqueline&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine le Plan</b>- Dirk VERMEERSCH/ Mme Ann VERMEERSCH&nbsp;: Suze-la-Rousse</li>
<li><b>Domaine le Pointu</b> &#8211; COSTE Patrick&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine Pontifical</b> &#8211; LAGET François&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Porte Rouge</b> &#8211; FRIEDMANN Bernard&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de la Présidente</b> &#8211; AUBERT Max&nbsp;: Ste-Cécile-les-Vignes</li>
<li><b>GFA Puy Rolland</b> &#8211; Mme Anne-Charlotte MELIA &#8211; BACHAS</li>
<li><b>Château de la Font du Loup</b>&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine Mireille Rabier</b> &#8211; Mireille RABIER</li>
<li><b>Château Raspail</b> &#8211; MEFFRE Christian</li>
<li><b>Château Rayas</b> &#8211; REYNAUD Emmanuel</li>
<li><b>Domaine des Relagnes</b> &#8211; KESSLER Sophie/ M. Jean BONNET&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de Reveirolles</b> &#8211; VAUTE Véronique et Régis&nbsp;: Bédarrides</li>
<li><b>Domaine Riché</b> &#8211; RICHE Jean et Claude</li>
<li><b>Cave Robbe</b> &#8211; ROBBE Eric</li>
<li><b>Domaine de la Roizelière</b> &#8211; LAMBERT Jean Pierre&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine de la Roncière</b> &#8211; CANTO Jean Louis&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine la Roquète</b> &#8211; BRUNIER Frédéric et Daniel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Vignobles Jean Royer</b> &#8211; ROYER Jean Marie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Sabon Roger et Fils</b> &#8211; SABON Gilbert</li>
<li><b>Clos Saint André</b> &#8211; DEVILLE Alain&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de Saint Gayan</b> &#8211; MEFFRE Jean-Pierre et Martine&nbsp;: Gigondas</li>
<li><b>Clos Saint Jean</b> &#8211; MAUREL Pascal et Vincent</li>
<li><b>Domaine Saint Laurent</b> &#8211; SINARD Robert Henri</li>
<li><b>Mas Saint Louis</b> &#8211; GENIEST Louis</li>
<li><b>Clos Saint Michel</b> &#8211; SCEA Vignobles Guy MOUSSET&nbsp;: Sorgues</li>
<li><b>Domaine de Saint-Paul</b> &#8211; JEUNE Elie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Clos Saint Pierre</b> &#8211; Pierre Perveyrie &nbsp;Château des Secrets&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Le Manoir de Saint Pierre</b> &#8211; PETRUCCI Marie&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Saint Préfert</b> &#8211; Ferrando Isabel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château Saint Roch</b> &#8211; BRUNEL Eve&nbsp;: Roquemaure</li>
<li><b>Domaine de Saint Siffrein</b> &#8211; CHASTAN Claude</li>
<li><b>Domaine les Saumades</b> &#8211; MOUSSET Murielle&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Domaine des Sénéchaux</b> &#8211; CAZES Jean-Michel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Serguier</b> &#8211; NURY Daniel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château Simian</b> &#8211; SERGUIER Jean Pierre</li>
<li><b>Domaine Soleyrade</b> &#8211; DENIS Raymond&nbsp;: Sérignan-du-Comtat</li>
<li><b>Domaine de la Solitude</b> &#8211; LANÇON Jean et Michel&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Cuvée des Sommeliers</b> &#8211; MESTRE Christophe&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de la Souco Papale</b> &#8211; ALAZAY PIERRE</li>
<li><b>Domaine le Soustet</b> &#8211; ROUILLON Gilles&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Tardieu-Laurent</b> &#8211; TARDIEU Michel et LAURENT Dominique</li>
<li><b>Domaine de Terre Ferme </b>- M. Robert DAHM&nbsp;: Bedarrides</li>
<li><b>Domaine Tour Saint Michel</b> &#8211; FABRE Mireille&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Pierre Usseglio et fils</b> &#8211; USSEGLIO Pierre&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Raymond Usseglio</b> &#8211; USSEGLIO Stéphane : Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine de Val Frais</b> &#8211; VAQUE André&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Clos Val Seille</b> &#8211; BONVIN Jean Marc&nbsp;: Courthézon</li>
<li><b>Cuvée du Vatican</b> &#8211; DIFFONTY Félicien et Fils&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Château de Vaudieu</b> &#8211; BRECHET Julien et Laurent&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine Verda</b> &#8211; VERDA Jean-Jacques</li>
<li><b>Domaine de la Vieille Julienne</b> &#8211; DAUMEN Père et Fils&nbsp;: Orange</li>
<li><b>Domaine du Vieux Calcernier</b> &#8211; DE COURTEN ALINE&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Vieux cyprès</b> &#8211; JULLIAN Guy</li>
<li><b>Le Vieux Donjon</b> &#8211; MICHEL Lucien&nbsp;: Châteauneuf-du-Pape</li>
<li><b>Domaine du Vieux Télégraphe</b> &#8211; BRUNIER Henri et fils&nbsp;: Bédarrides</li>
<li><b>Domaine de Villeneuve</b> &#8211; M. Stanislas WALLUT&nbsp;: Orange</li>
</ul>
<p><b>Châteauneuf-du-Pape, les grands millésimes</b></p>
<p>1929, 1943, 1945*, 1947, 1949, 1961*, 1978*, 1985*, 1988, 1989*, 1990*, 1995, 1998*, 2000*, 2001, 2005*, 2011.</p>
<p>*Millésimes exceptionnels</p>
<p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/c/chateauneuf-du-pape-aoc-chateauneuf-du-pape-cotes-du-rhone-meridionales/">Châteauneuf-du-Pape (AOC Châteauneuf-du-Pape) Côtes du Rhône méridionales</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Grillet (Château Grillet) AOC en monopole (Côtes du Rhône septentrionales)</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 17:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
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		<category><![CDATA[La Vallée du Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[appellation en monopole]]></category>
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		<category><![CDATA[département de la Loire]]></category>
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		<category><![CDATA[François Pinault]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Engerer]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Baratier-Canet]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Château Grillet AOC (Côtes du Rhône septentrionales) vin blanc : c’est l’un des très grands vins de la vallée du Rhône, l’un des plus exceptionnels vins blancs du monde dans un paysage [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/g/grillet-chateau-grillet-aoc-en-monopole-cotes-du-rhone-septentrionales/">Grillet (Château Grillet) AOC en monopole (Côtes du Rhône septentrionales)</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Château Grillet </b>AOC (Côtes du Rhône septentrionales) vin blanc : c’est l’un des très grands vins de la vallée du Rhône, l’un des plus exceptionnels vins blancs du monde dans un paysage à couper le souffle et dont l’histoire est devenue un mythe ! Curnonsky, <i>le prince des gastronomes</i> l’avait classée au troisième rang des plus grands vins blancs, après Yquem et Montrachet et devant la Coulée de Serrant. Cas assez rare dans les appellations françaises, Château Grillet est une appellation monopole, la plus petite de la vallée du Rhône, appartenant à un unique propriétaire. Elle ne concerne donc qu’un seul domaine, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Lyon, rive droite du Rhône.<b></b></p>
<p><b>Un vignoble de poche</b></p>
<p>Il s’agit d’un minuscule vignoble de 3,5 ha se prolongeant au sud vers Condrieu, à cheval sur les communes de Verin et de Saint-Michel-sur-Rhône dans le département de la Loire.</p>
<p>Ce vignoble de poche, enclavé au sein de l’appellation Condrieu est l’un des premiers à avoir été reconnu (dès 1936) par l’INAO, précédant de 4 années celui de Condrieu. Il est remarquable par son microclimat, un coteau abrupt d’arènes granitiques à l’abri dans un coude du Rhône. Il s’étage vertigineusement au-dessus du fleuve sur 90 m de nivelé, entre 160 et 250 m d’altitude. Château Grillet n’est en fait qu’une multitude de petites terrasses bordées de murets formant un cirque, parfaitement exposé au sud, à l’abri des vents du nord.</p>
<p><b>Un unique cépage, l’élégant viognier</b></p>
<p>Le viognier, suprêmement élégant est l’unique cépage de l’appellation dont château Grillet en est sans doute la plus belle incarnation. Il s’enracine ici dans un sol parfaitement drainé, rouge et léger fait de sable granitique, riche en mica pour mieux se dresser sur des échalas de châtaignier et de jonc. Ses rendements ne dépassent pas les 30 hl/ha ce qui donne une production très limitée à 10 000-12 000 bouteilles par an. Un vin excessivement rare et donc très recherché !</p>
<p>Château-Grillet est élevé deux ans au moins en fûts de chêne dans la petite cave creusée à même la roche sous le château. Il arbore une robe jaune or libérant une vaste palette d’arômes : violette, aubépine, acacia, puis avec l’âge, miel, musc, amende, pèche et abricot sec, sans oublier une pointe de minéralité. Un vin qualifié de vif et de violent, un vin très concentré, rond, gras jusqu’à l’onctueux souvent austère dans sa jeunesse car il nécessite un vieillissement bien plus long que ses voisins de Condrieu pour s’exprimer en plénitude.</p>
<p><b>Une histoire qui a tout d’un mythe</b></p>
<p>Nul doute que les romains valorisèrent ce lieu exceptionnel. Pour preuve ces escaliers creusés dans le granit qui aujourd’hui desservent les terrasses et qui permettaient de descendre les amphores de vin  jusqu’aux berges du Rhône ! Au XVIIe siècle, la propriété qui est entre les mains du géomètre et architecte lyonnais Gérard Desargues a la visite de son ami et confrère, le philosophe Blaise Pascal. Il est vrai qu’il partage, outre le vin, une même passion, les mathématiques. Plus tard, à la veille de la Révolution, le domaine déjà fort réputé appartenant alors à la veuve Peyrouse, intéresse l’ambassadeur des tout jeunes Etats-Unis d&rsquo;Amérique, Thomas Jefferson.</p>
<p><b>Racheté par François Pinault</b></p>
<p>Château Grillet fut détenu par la même famille, les Neyret-Gachet à partir de 1820. En 1994, à la mort de son père André Canet, Isabelle Baratier-Canet reprit le flambeau de ce prestigieux domaine. Mais elle dût le céder en mars 2011 pour 12,8 millions d&rsquo;euros à l’homme d’affaire François Pinault à travers sa holding Artémis. Château-Grillet rejoignait ainsi dans le giron d’Artemis, le Premier Grand Cru Classé château Latour dans le Médoc, et en Bourgogne, le château Eugénie (ex domaine Engel), un Echézeaux Grand Cru et quelques ouvrées à Puligny-Montrachet et à Bâtard-Montrachet Grand cru.</p>
<p>Aujourd’hui, Frédéric Engerer, directeur général du château Latour et gérant des différentes propriétés viticoles de François Pinault, dirige château Grillet avec comme œnologue, le franco-italien, Alessandro Noli.</p>
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		<title>Alsace Grands Crus</title>
		<link>http://www.dico-du-vin.com/a/alsace-grands-crus/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 18:22:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[A comme Abstème]]></category>
		<category><![CDATA[L'Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Alsace Grand Crus]]></category>
		<category><![CDATA[Clos des Capucins]]></category>
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		<category><![CDATA[Laurence Faller]]></category>
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		<category><![CDATA[Olivier Humbrecht]]></category>
		<category><![CDATA[Route des vins d'Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Faller]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Alsace Grands Cru : à ce jour on en recense 51, 51 Grands Crus. Ils représentent le sommet de la hiérarchie des vins d’Alsace provenant exclusivement de terroirs délimités, les meilleurs terroirs, [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/a/alsace-grands-crus/">Alsace Grands Crus</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Alsace Grands Cru</b> : à ce jour on en recense 51, <i>51 Grands</i> <i>Crus. </i>Ils représentent<i> </i>le sommet de la hiérarchie des vins d’Alsace provenant exclusivement de terroirs délimités, les meilleurs terroirs, les climats les plus favorables, des pentes souvent les plus impressionnantes. Du nord au sud, entre le versant des Vosges et le lit du Rhin, ces 51 Grands Crus, répartis sur 47 communes, s’égrainent telle une mosaïque sur 170 km, entre 200 et 400 m d&rsquo;altitude avec une exposition sud-sud-est.</p>
<p><b>La célèbre route des vins </b></p>
<p>Ils suivent la plus ancienne Route des vins de France (inaugurée en 1953) connue dans le monde entier. Elle conduit ceux qui l’empruntent au cœur des terroirs les plus réputés d’Alsace à travers les collines sous-vosgiennes à la découverte de villages typiquement alsaciens, décor de carte postale, maisons fleuries à colombages, remparts, châteaux, vieilles églises et évidemment winstubs. Tout commence à Marlenheim au nord près de Strasbourg en passant par  Obernai, Bernarsdwiller, Bergheim, Ribeauvillé, Riquewihr sans oublier Colmar la capitale des Vins d’Alsace, jusqu’à Wettolsheim et Thann à l’extrême sud, à hauteur de Mulhouse.</p>
<p><b>51 Grands Cru, 51 appellations</b></p>
<p>Ces 51 terroirs classés Grands Crus homologués chacun en appellation depuis 2011*,  sont délimités selon des critères géologiques et climatiques stricts. La superficie de ces vignobles d’exception varie entre 3 et 80 ha avec au total, une superficie de 800 ha. La géologie, l’exposition et la pente, tout ici contribuent à leur inimitable personnalité. D’ailleurs n’a-t-on pas dit de la géologie alsacienne qu’elle formait une véritable mosaïque de terroirs avec des sols de granit, de calcaire, d’argile, de schiste ou de grès soit un ensemble de 13 types de sol qui confèrent aux vins, caractère et personnalité en fonction des cépages.</p>
<p>Les Grands Crus d’Alsace ont une production de près de 45 000 hl soit 4 % seulement des vins d’alsace. Tout viticulteur devant produire un grand cru doit souscrire avant le 1er mars de chaque année une déclaration avec la désignation des cépages et la surface des parcelles destinées aux grands crus. Le rendement ne peut dépasser 55 hl/ha avec interdiction des vendanges mécaniques. Ils doivent être issus des cépages gewurztraminer, muscat, riesling, pinot gris (ex tokay d’Alsace), pinot noir. La volonté de mieux adapter le cépage au terroir a poussé les autorités à reconnaître le sylvaner (interdit jusqu’à présent de Grand Cru) dans le Zolzenberg de Mittelbergheim. Un  décret de 2007 autorise également les vins d’assemblage dans les grands crus Kaefferkopf et Altenberg de Bergheim.</p>
<p>*Jusqu&rsquo;à cette date, les vins d&rsquo;Alsace estampillés <i>Grand Cru</i> disposaient d&rsquo;une seule AOC fourre-tout<i> Alsace Grand Cru</i>.</p>
<p><b>Mentions obligatoires</b></p>
<p>Pour avoir droit à l’Appellation Grand Cru, les vins doivent présenter un degré minimum naturel d’alcool de 11° pour les cépages riesling, muscat et sylvaner et de 12,5° pour les gewurztraminer et pinot gris, sauf quelques exceptions. L&rsquo;étiquette des Alsace Grand Cru doit comporter, outre l&rsquo;Appellation <i>Alsace Grand Cru</i>, la mention du lieu-dit (ex : <i>Altenberg</i>), du cépage et du millésime.</p>
<p>Les Grands Crus, s’ils sont agréables à déguster dès leur jeunesse, gagnent à être conservés bien plus longtemps (5 ou 10 ans, voire davantage pour les grands millésimes). Ils se servent frais mais non glacés, à une température de 8° C.</p>
<p><b>Mentions spéciales</b></p>
<p>Dans l&rsquo;appellation Alsace Grand Cru, les mentions <i>vendanges tardives</i> ou <i>sélection de grains nobles</i> concernent des productions issues de vendanges manuelles, à teneur en sucre minimale, pour les cépages gewurztraminer, riesling, pinot gris et muscat. Les vendanges doivent avoir été faites à maturation optimale du raisin, pour le premier (vendanges tardives) ou avec du raisin au stade de pourriture noble pour le second (sélection de grands nobles).</p>
<p><b>Les 51 appellations (AOC/AOP) Grands Crus d’Alsace</b></p>
<p><i>(Nom du cru ou lieu-dit / (commune)/géologie/ : surface)</i></p>
<ul>
<li><strong>Altenberg</strong> (Bergbieten) marno-calcaire &amp; gypse : 29.07 ha</li>
<li><strong>Altenberg</strong> (Bergheim) marno-calcaire : 35.06 ha</li>
<li><strong>Altenberg</strong> (Wolxheim) marno-calcaire : 31.20 ha</li>
<li><strong>Brand</strong> (Turckheim) granitique : 57.95 ha</li>
<li><strong>Bruderthal</strong> (Molsheim) marno-clacaire : 18.40 ha</li>
<li><strong>Eichberg</strong> (Eguisheim)  marno-calcaire : 57.62 ha</li>
<li><strong>Engelberg</strong> (Dahlenheim ) marno-calcaire : 14.80 ha</li>
<li><strong>Florimont</strong> (Ingersheim-Katzenthal) marno-calcaire : 21.00 ha</li>
<li><strong>Frankstein</strong> (Dambach la ville) granitique : 56.20 ha</li>
<li><strong>Froehn</strong>  (Zellenberg) argilo-marneux : 14.60 ha</li>
<li><strong>Furstentum</strong> (Kientzheim-Sigolsheim) calcaire : 30.50 ha</li>
<li><strong>Geisberg</strong> (Ribeauvillé) marno-calcaire gréseux : 8.53 ha</li>
<li><strong>Gloeckelberg</strong> (Rodern-St Hippolyte) granite argilifié  : 23.40 ha</li>
<li><strong>Goldert</strong> (Gueberschwihr) marno-calcaire : 45.35 ha</li>
<li><strong>Hatschbourg</strong> (Hattstatt-Voegtlinshoffen) marno-calcaire/loess : 47.36 ha</li>
<li><strong>Hengts</strong> (Wintzenheim ) marno-calcaire gréseux : 75.78 ha</li>
<li><strong>Kanzlerberg</strong> (Bergheim) argilo marneux gypseux : 3.23 ha</li>
<li><strong>Kastelberg</strong> (Andlau) schisteux : 5.82 ha</li>
<li><strong>Kessler</strong> (Guebwiller) gréso volcanique : 28.53 ha</li>
<li><strong>Kirchberg</strong> (Barr) marno-calcaire : 40.63 ha</li>
<li><strong>Kirchberg</strong>  (Ribeauvillé) marno-calcaire gréseux : 11.40 ha</li>
<li><strong>Kitterlé </strong> (Guebviller) gréso-volcanique : 25.79 ha</li>
<li><strong>Mambourg</strong> (Sigolsheim) marno-calcaire : 61.85 ha</li>
<li><strong>Mandelberg</strong> (Mittelwihr et Beblenheim) marno-calcaire : 22.00 ha</li>
<li><strong>Marckrain</strong>  (Bennewihr-Sigolsheim) marno-calcaire : 53.35 ha</li>
<li><strong>Moenchberg</strong> (Andlau-Eichhoffen) marno-calcaire et colluvions : 11.83 ha</li>
<li><strong>Muenchberg</strong> (Nothalten) gréso-volcanique caillouteux :17.70 ha</li>
<li><strong>Ollwiller</strong> (Wuenheim) sablo-argileux : 35.86 ha</li>
<li><strong>Osterberg</strong> (Ribeauvillé) marneux : 24.60 ha</li>
<li><strong>Pfersigberg</strong> (Eguisheim et Wettolsheim) calcaro-gréseux : 74.55 ha</li>
<li><strong>Pfingstberg</strong> (Orschwihr) marno-calcaire gréseux : 28.15 ha</li>
<li><strong>Praelatenberg</strong> (Kintzheim) granito-gneissique : 18.70 ha</li>
<li><strong>Rangen</strong> (Thann-Vieux Thann) volcanique : 18.81 ha</li>
<li><strong>Rosacker</strong> (Hunawihr) calcaire dolomitique : 26.18 ha</li>
<li><strong>Saering</strong> (Guebwiller) marno-calcaire gréseux : 26.75 ha</li>
<li><strong>Schlossberg</strong> (Kientzheim) granitique : 80.28 ha</li>
<li><strong>Shoenenbourg</strong> (Riquewihr-Zellenberg) marno-sableux gypseux : 53.40 ha</li>
<li><strong>Sommerberg</strong> (Niedermorschwihr et Katzenthal) granitique : 28.36 ha</li>
<li><strong>Sonnenglanz</strong> (Beblenheim) marno-calcaire : 32.80 ha</li>
<li><strong>Spiegel</strong> (Bergholtz &amp; Guebwiller) marno-gréseux : 18.26 ha</li>
<li><strong>Sporen</strong> (Riquewihr) argilo-marneux caillouteux : 23.70 ha</li>
<li><strong>Steinert</strong> (Pfaffenheim et Westhalten) calcaire : 38.90 ha</li>
<li><strong>Steingrubler</strong> (Wettolsheim) marno-calcaire gréseux : 22.95 ha</li>
<li><strong>Steinklotz</strong> (Marlenheim) calcaire : 40.60 ha</li>
<li><strong>Vorbourg</strong> (Rouffach et Westhalten) calcaro-gréseux : 72.55 ha</li>
<li><strong>Wiebelsberg</strong>  (Andlau) sablo gréseux : 12.52 ha</li>
<li><strong>Wineck-Schlossberg</strong> (Katzenthal-Ammerschwhr) granitique : 27.40 ha</li>
<li><strong>Winzenberg</strong> (Blienschwiller) granitique : 19.20 ha</li>
<li><strong>Zinnkoepflé</strong> (Soultzmatt-Westhalten) calcaro-gréseux : 68.40 ha</li>
<li><strong>Zotzenberg</strong>  (Mittelbergheim) marno-calcaire : 36.45 ha</li>
</ul>
<p><b>Les deux domaines mythiques</b></p>
<p><b>I/Le domaine Weinbach</b> littéralement, <i>le ruisseau du vin</i> (petit cours d’eau qui traverse la propriété) se situe au pied de la colline Schlossberg à Kaysersberg, qui <i>dans un écrin de vignes et de roses</i>, compte parmi les plus beaux villages d’Alsace. Weinbach réparti sur 4 Grands Crus (Schlossberg, Furstentum, Mambourg et Marckrain ) est sans aucun doute, le vignoble mythique d’Alsace dont l’histoire remonte au IXe siècle.</p>
<p><em><strong>Le Clos des Capucins</strong></em></p>
<p>Il s’étend sur 23,5 ha dont les 5 ha pour la célèbre vigne monopole du <i>Clos des Capucins</i>, ceint de murs édifiés en 1612 par les moines Capucins. C’est un terroir de graves et sablo-limoneux, bénéficiant d’un réchauffement de sol très rapide grâce aux cailloux de sa surface. Le domaine produit quelques vins parmi les plus grands du monde et notamment certains rieslings tel le superbe <i>Riesling Schlossberg </i>issu de la partie haute de la colline du Schlossberg, premier terroir d&rsquo;Alsace à avoir été classé Grand Cru et<i> </i>le<i> Riesling cuvée Sainte Catherine</i>. Vin de vendanges tardives, le riesling offre ici, lors des années d’exception, un vin très concentré tout en richesse, en finesse et surtout en fraîcheur aux accents de fruits exotiques, de fumé et de miel.</p>
<p><strong><em>Les trois femmes de Weinbach</em></strong></p>
<p>Weinbach appartient depuis 1898 à la famille Faller qui conserve précieusement le souvenir de Théo Faller qui fut à l’initiative des AOC d’Alsace et contribua après la guerre à hisser les vins d’Alsace à leur grande réputation. Depuis sa disparition en 1979, sa femme Colette a repris à sa charge les rênes du domaine, épaulée par ses deux filles Catherine et Laurence. Depuis 2005, l’ensemble du domaine Weinbach est converti à la biodynamie sous l’impulsion notamment de Laurence qui s’est affirmée au fil des ans comme une très grande vinificatrice.</p>
<p><b>II</b>/<b>Le domaine Zind-Humbrecht</b></p>
<p>Ce domaine familial fondé en 1959 et  installé à Turckheim s’étend sur une quarantaine d’hectares. Il est travaillé aujourd’hui en culture biodynamique. C’est l’un des trois très grands domaines d’Alsace qui offre des vins blancs parmi les plus réputés de la planète. Cette réputation internationale est le fruit du travail acharné de Léonard Humbrecht (le père d’Olivier qui dirige depuis 1988 le domaine). Il a mis en valeur des terroirs délaissés car trop difficiles à travailler. Il fallut souvent défricher, piocher, remonter des restanques et planter des vignes dans une terre brune pierreuse à souhait en pratiquant par la suite des rendements très bas (de 30 à 40hl/ha). Il s’efforça surtout de rechercher la parfaite adéquation entre terroir et cépage en privilégiant notamment le gewurztraminer sur des sols caillouteux et argileux du Hengst à Wintzenheim ou le riesling sur le terroir granitique du Brand à Turckheim.</p>
<p><strong><em>Le mythique Clos Saint-Urbain</em></strong></p>
<p>Mais sa grande réussite est d’avoir restitué au Grand Cru Rangen couvrant l’intégralité du vignoble des communes de Thann et Vieux Thann, son immense notoriété perdue. Le Rangen de Thann à une altitude de 350-450 m est le vignoble le plus méridional d’Alsace. Il est exposé plein sud doté d’un sol d’une extrême pauvreté avec une pente vertigineuse qui sert de véritable four solaire. En plein cœur de ce Grand Cru, le mythique Clos Saint-Urbain fut acheté par Léonard Humbrecht en 1970. C’est un vignoble de 5.5 ha autour d’une petite chapelle juste au-dessus de la rivière Thur qui coule à ses pieds. Le Clos Saint-Urbain affiche une pente impressionnante (jusqu’à 70 %), sans doute la plus forte d’Alsace. Ainsi faut-il lors des vendanges, s’aider d’un treuil afin d’hisser les paniers jusqu’au chemin qui se situe au-dessus du vignoble. Les riesling notamment qui y sont produits sont qualifiés de grandissime, des vins très épurés, très minéral, avec des notes de pierre à fusil et de fumé. A attendre une bonne décennie !</p>
<p><strong><em>Olivier Humbrecht </em>Master of Wine</strong></p>
<p>Après le Clos St-Urbain sur le Rangen de Thann, le domaine s’agrandit avec sans doute quelques uns des plus beaux fleurons de l’Alsace viticole : le Clos Jebsal à Turckheim en 1983 et le grandiose Clos Windsbuhl à Hunawihr en 1987. Il est planté de pinot gris, de gewurztraminer et de riesling sur un terroir calcaire exposé sud, sud-est.</p>
<p>Le domaine produit aujourd’hui entre 120 000 et 216 000 bouteilles par an dont 75 à 85 % sont exportés.</p>
<p>Olivier Humbrecht qui est depuis 2011 président de la section Grand Cru de l&rsquo;AVA (Association des Viticulteurs d’Alsace) est, faut-il le souligner, devenu le chef de file incontesté de la biodynamie (tout le domaine est certifié ÉCOCERT depuis 2001). Il fut le premier français diplômé du prestigieux <i>Master of Wine</i>. En 2006, c&rsquo;est le magazine américain <i>Wine Spectator</i> qui le couronnait meilleur vigneron de l&rsquo;année. Il est sans conteste l’un des plus grand vinificateurs de sa génération.</p>
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		<title>Arlay (château d&#8217;Arlay) Jura</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 22:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francois</dc:creator>
				<category><![CDATA[A comme Abstème]]></category>
		<category><![CDATA[Le Jura]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Château d&#8217;Arlay, Jura : Arlay en Franche-Comté, non loin des contreforts jurassiens et en bordure de la Bresse, est le cœur du vignoble jurassien. Lons-le-Saunier n’est qu’à 12 km plus au [...]</p><p>Cet article <a href="http://www.dico-du-vin.com/a/arlay-chateau-darlay-jura/">Arlay (château d&rsquo;Arlay) Jura</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.dico-du-vin.com">Dico du vin, le dictionnaire du vin</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Château d&rsquo;Arlay</strong>, Jura : Arlay en Franche-Comté, non loin des contreforts jurassiens et en bordure de la Bresse, est le cœur du vignoble jurassien.</p>
<p>Lons-le-Saunier n’est qu’à 12 km plus au nord, à mi-chemin entre la Bourgogne et la Suisse. Le village est dominé par le célèbre château d’Arlay dont les vignes descendent en pente douce depuis les vestiges de l’ancienne forteresse. C’est un vignoble de 25 ha qui se reconvertit à l&rsquo;agriculture biologique. Il est planté de vieilles vignes dont certaines parcelles sont en lyre : trousseau, poulsard, chardonnay, savagnin et pinot noir. Implanté au XVe siècle, ce dernier cépage occupe aujourd’hui 47 % du vignoble. Il offre ici le meilleur vin rouge du Jura. Tous bénéficient d’un terroir exceptionnel, une géologie riche en calcaires à fossiles et en marnes (lias inférieur), une  exposition plein sud et une protection des vents du nord.</p>
<p><b>Depuis le Haut Moyen Âge</b></p>
<p>Ce château dont les vignes remontent au Haut Moyen Âge a acquis une réputation mondiale grâce à des vins devenus légendaires :</p>
<ul>
<li>son <i>vin corail</i>, une spécialité du domaine, obtenue par macération et non par saignée des cinq cépages du château, suivie d&rsquo;un élevage de 3 ans en vieux fûts ;</li>
<li>ses remarquables <a title="Vin jaune, vin de paille (Jura)" href="http://www.dico-du-vin.com/v/vin-jaune-vin-de-paille-jura/"><i>vin jaune</i></a> et <i><a title="Vin jaune, vin de paille (Jura)" href="http://www.dico-du-vin.com/v/vin-jaune-vin-de-paille-jura/">vin de paille</a>, </i>les fleurons du château.<i> </i>Le <i>vin jaune</i> est élevé près de 7 ans en fût, laissés en vidange par évaporation naturelle, sans ouillage ni soutirage ni sulfitage, sous un voile de levures indigènes. Le moindre défaut est systématiquement écarté. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;une seule mise en bouteille par millésime, variant de 5 à 8000 bouteilles. Quant à son <i>vins de paille</i>, il est considéré comme l’un des meilleurs vins moelleux du monde.</li>
</ul>
<p>Nul doute, château d’Arlay est un véritable <i>Grand Cru</i> de l’appellation Côtes du Jura dont la production (environ 90 000 bouteilles par an) est exportée dans le monde entier.</p>
<p><b>Jamais vendu</b></p>
<p>Constitué dès le IXe siècle en tant que demeure seigneuriale dotée d’un vignoble, le château d’Arlay est surement le plus ancien château viticole de France voire du monde. De plus, voici un prestigieux domaine qui n’a depuis le XIe siècle jamais été vendu mais toujours transmis par héritage légitime. Le château actuel dominant le village blotti à son pied date du XVIIIe siècle. Il est dû à la comtesse de Lauraguais et fut réaménagé en 1830 par le prince d&rsquo;Arenberg. C’était à l’origine un ancien monastère de l&rsquo;ordre des Minimes aujourd’hui habité par la famille des derniers héritiers, les Laguiche. Il est classé monument historique.</p>
<p><b>Des vignes royales</b></p>
<p>Au XVe siècle, la lignée des comtes de Chalon-Arlay dont les terres sont en marge du Saint Empire romain germanique voit sa puissance renforcée par l&rsquo;exploitation du sel (Lons-le-Saunier, Salins-les-Bains). Elle prend alors par mariage le titre de Prince d’Orange et au  XVIe siècle, par héritages et testaments entre dans le giron de Guillaume de Nassau donc ancêtre à la fois de la famille royale d’Angleterre et de celle des Pays-Bas. D’ailleurs parmi ses nombreux titres, la reine de Hollande est encore aujourd’hui <i>Baron van Arlay</i>. Plus tard, château d’Arlay deviendra vigne royale d’Angleterre, d’Espagne, de France puis au XIXe siècle, vigne de S.A.S le prince A. d’Arenberg et au XXe siècle, celle du comte R.J. de Vogüe.</p>
<p><b>Depuis le comte Renaud de Laguiche</b></p>
<p>Depuis 1960, le comte, Renaud de Laguiche a entrepris de créer une entreprise viticole de renom international. Alain de Laguiche, son fils, est arrivé au château d’Arlay en 1985 et le dirige depuis 1995. Tous ses efforts aujourd’hui portent sur une conduite moderne des vinifications, suivie par un élevage traditionnel en fûts dans les magnifiques caves voûtées du château. Il voue une fascination au vin jaune et à son mystère. Pour lui, c’est un des plus grands vins du monde. Sans doute se rappelle-t-il que c’est un comte de Chalon d&rsquo;Arlay qui rapporta d’une croisade un nouveau cépage, le savagnin, offrant au Jura son vin le plus singulier, doté par son exceptionnelle persistance d’une très grande aptitude à vieillir (un siècle et au-delà). En plus, ce vin jaune au goût à nul autre pareil se marie à merveille avec la gastronomie locale (volaille aux morilles, fromage de Comté…) et transcende la Grande Cuisine avec le caviar, les oursons, le curry, le canard à l’orange, les sushis japonais, les fromages affinés de montagne… et jusqu’au chocolat.</p>
<p>Pas étonnant que la renommée de tels vins est établie aujourd’hui sur les cinq continents !</p>
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