Produits chimiques (autorisés dans le vin)

Produits chimiques (autorisés dans le vin) : outre les levures exogènes chimiques à tous les arômes, de la framboise au cassis (il en existe plus de 200), quelque 300 pratiques et traitements œnologiques sont autorisés au niveau communautaire européen, chaque pays ayant également sa propre liste complémentaire. En voici juste un extrait :

  • Ammoniaque,
  • arsenic,
  • acide chlorydrique,
  • anhydride sulfureux* (et autres sulfites E220, E221, E222, E223, E224, E226, E227, E228),
  • Anhydride carbonique*,
  • argon,
  • phosphate,
  • sulfate diammonique : traitement des moûts en vinification.
  • sulfate d’ammonium : utilisation identique au phosphate diammonique.
  • bisufite d’ammonium,
  • dichlorydrate de thiamine,
  • bisulfite de potassium,
  • métabisulfite de potassium : sulfitage des moûts des vins.
  • caséine et caséinates de potassium,
  • ovalbulmine,
  • lactalbulmine,
  • dioxyde de silicium,
  • enzymes pectolytiques,
  • betaglucanase,
  • acide sorbique,
  • sorbate de potassium,
  • acide tartrique*: affranchissement des cuves en ciment. Acidification des moûts et des vins.
  • tartrate neutre de potassium*: stabilisation tartrique des vins par traitement au froid.
  • bicarbonate de potassium,
  • carbonate de calcium,
  • tartrate de calcium,
  • bactéries lactiques,
  • lisosyme,
  • acide ascorbique : prévention de la madérisation des vins. Maintien fraîcheur et fruité Prévention de la casse ferrique.
  • acide citrique*: prévention des risques de casse ferrique.
  • phytate de calcium,
  • alginate de calcium,
  • sels d’ammonium,
  • thiamine : activateur de fermentation liquide à base de thiamine et de sulfate d’ammonium.
  • isothiocyanate d’allyle,
  • sulfate de cuivre,
  • saccharose,
  • acétate de plomb,
  • bromure mercurique,
  • chlorure stanneux,
  • iodure de potassium,
  • acide nitrique,
  • acide sulfurique,
  • zinc platiné,
  • zinc pur,
  • acide borique,
  • résines échangeuses d’ion,
  • acide métatartrique,
  • alginate de calcium,
  • alginate de potassium,
  • acide fumarique,
  • gomme arabique : stabilisation des vins avant tirage en bouteille.
  • stéarate de polyoxyéthylène,
  • diméthylposiloxane.

(Les adjuvant suivis d’un * sont autorisés dans les chartes privées de vinification bio).

La question est : l’étiquette devrait-elle les mentionner comme le souhaiterait la législation américaine ?

Source et liste recueillies dans : « Le vin bio, une démarche, un plaisir » de Jean-Marc Carité éd La Plage

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